Bonjour,
Comme dit précédemment, le S&P 500 convient bien à ceux qui recherchent du rendement, il suffit de voir son historique comparé à d’autres indices.
Après, à voir ce qui ne te convient pas dans cette répartition. Si c’est la concentration géographique, effectivement un World apporterait davantage de diversité, tout en conservant 70% d’USA. En revanche, y rajouter du stoxx 600 ferait surtout doublon. Pour espérer davantage de rendement, pourquoi pas incorporer une ligne de small caps ?
Avec un SP500 tu as une exposition géographique 100% USA. Avec un MSCI World tu auras une exposition 70% USA, 20% Europe, 6% Japon.
Le SP500 c’est +40% sur la Tech/Comm. Le MSCI World +30% Tech/Comm.
La question à se poser c’est à ton avis, quels seront les marchés et secteurs qui performeront le mieux dans les années à venir… les USA ? L’Europe ? Les deux ? Aucun des deux ? La Tech ou pas la Tech ?
Je ne veux pas te donner de réponse précise concernant une allocation car d’autres s’en chargeront certainement, moi je préfère t’inciter à te faire tes propres opinions en étudiant les perspectives de l’économie mondiale.
Le plus souvent on tente simplement de répondre aux questions.
C’’est par ailleurs vrai que certaines réponses peuvent s’apparenter à des conseils même si je n’en ai jamais vu commencer par « je te conseille… ».
C’est totalement vrai, construire sa propre opinion est un élément essentiel dans l’investissement (dans la plupart des domaines d’ailleurs).
Et « étudier les perspectives de l’économie mondiale » fait probablement partie des moyens d’y parvenir.
Néanmoins cela demande une certaine adresse intellectuelle et une culture générale que tous n’ont pas, je crois d’ailleurs en faire partie. Sans les articles que je lis ici et là j’aurais bien du mal à analyser et comprendre le monde qui m’entoure.
Tout ceci pour dire que construire son opinion, en matière de finances, c’est aussi poser des questions sur les forums et en attendre des réponses.
Beaucoup précisent que leur avis n’est pas conseil en investissement mais, malgré tout, en s’en nourrit.