Le portefeuille d'oncle Picsou

,

bonjour,

pour les fans de ce cher vieux Picsou qu’elles entreprises il mettrait dans son portefeuille boursier voir possederai tout en entier.

j’ai créé le mien en m’inspirant de ce canard multimilliardaire qui par certain aspect ressemble selon moi à une combinaison de Warren Buffet et de Peter Lynch.

j’ai construit le portefeuille autour de 4 silos qui comporte un leader (ma meilleure conviction) et 2 suiveurs soit un total de 4 leader qui représente 50 % du portefeuille et 8 suiveurs pour 50 % également.

:top_hat: silo 1 : les affaires en or

leader : Total énergies - suiveurs : LDC (le gaulois, maître coq, Marie, Pierre martinet) et Bouygues

:bank: silo 2 : les coffres fort

leader : Edenred - suiveurs : Viel & Compagnie (bourse direct) et Equasens (logiciel saas pharmacie, santé)

:money_bag: silo 3 : les machines à CASH

leader : Me group international (photomatons et laverie wash.me) suiveurs : Quadient (locker et logiciel saas facture électronique) et Vusion (étiquettes électronique et saas)

:coin: silo 4 : les sous fétiches

leader : FDJU suiveurs : Logista intégral (logistique tabac presse pharmacie) et Elis (logistique du linge)

vous l’aurez compris des entreprises simple plutôt value qui possède un moat (douve économique) plutôt de niche qui exerce un péage sur la consommation quotidienne.

et vous quel est votre portefeuille Picsou ?

1 Like

Le portefeuille de l’oncle Picsou, c’est simple :

  • de l’or !
  • et quelques billets verts…

C’est tout :blush:

image

7 Likes

Mon portefeuille Picsou est beaucoup moins original : deux ETF indiciels très diversifiés et à faibles frais.

Je n’ai tout simplement pas la conviction d’être capable d’identifier aujourd’hui les entreprises qui surperformeront le marché pendant les vingt ou trente prochaines années.

P.S:
Tu invoques Buffett dans ton sujet, mais cela fait des années qu’il répète au grand public que la meilleure chose à faire est d’investir régulièrement dans un ETF indiciel S&P 500 à faibles frais, puis de le conserver sur le très long terme. C’est assez éloigné d’un portefeuille composé de plusieurs convictions individuelles. :thinking:

1 Like

Buffet dit que si tu ne sais pas lire un compte de résultat ou analyser les avantages comparatif d’une entreprise. effectivement il vaut mieux opter pour un etf large en dca

mais si tu sais décortiquer un business modèle comprendre pourquoi il gagne de l’argent aujourd’hui pourquoi il en gagnera encore demain et probablement de plus en plus et qu’en prime tu peux acheter cette entreprise alors que le marché la boude et donc la vend en solde alors il faut foncer et en acheter le plus possible et ne jamais la vendre.

dans cette stratégie le dividende a une part significative car au fil du temps le rendement sur prix d’achat peut devenir énorme.

si les conditions de marché ne sont pas propice il reste en cash pour saisir la prochaine opportunité.

exemple fdju et edenred les 2 entreprises sont des machines à cash fdju a même un monopole sur les jeux en France jusqu’en 2044 et edenred a un position de leader dans les avantages aux salariés difficiles à concurrencer.

les 2 entreprise sont actuellement brader car un risque réglementaire réduit un peu leur profitabilité à court terme peut-être pendant 2 ans encore. mais ca ne remet pas en question la très grande rentabilité des modèles leur profil de croissance et le rendement du dividende est très généreux = on te paye pour patienter le temps que le marché se rende compte que le problème est temporaire et que les résultats financiers le confirment.

Peter lynch lui a une approche différente il utilise son quotidien pour identifier les pépites en devenir avant que le marché et surtout les investisseurs institutionnels ne repère l’entreprise ou identifier des tendances de fond.

par exemple c’est ainsi que j’ai décidé d investir dans me group international ou quadient

les deux entreprises ont le même profil

me group c’est historiquement les cabines photomatons qu’on trouve partout dans les gare et les supermarchés et quadient c’est historiquement un fabricant de machines à affranchir le courrier.

le marché les vends car les métiers historique sont en déclin (la cabine photo et le courrier sont remplacés par les téléphones et les mails mais n’ont pas disparu et génère encore beaucoup de cash car aucun nouveau concurrent voir ils disparaissent ou il les rachètes et donc les marges restent forte malgré tout surtout que l’outil industriel est amorti)

mais ce que le marché ne voit pas encore c’est la transformation quadient investi dans les locker qu’on voit partout désormais et ME group dans des laverie automatique sur les parking des supermarchés ou il a déjà ses photomatons.

ils utilisent les profits des vieilles activités pour financer la nouvelle et quand je vais faire mes courses je vois les gens récupérer leur colis dans les locker de quadient et tourner les machines à laver de Me group et je peux te dire qu’elles tournent souvent.

ca commence tout juste à se voir dans les comptes mais ça grimpe très vite et le marché commence à regarder d’un œil avide et cela commence à se voir aussi dans les dividendes versées.

c’est pour cela que je parle d’investir dans une entreprise pas juste dans une action.

si tu ne veux pas faire ce travail alors oui les ETF c’est la solution.

3 Likes

Merci pour ta réponse, je comprends mieux ta démarche.

Là où nos philosophies diffèrent, c’est que je ne remets pas en cause le fait qu’il soit possible d’analyser une entreprise en profondeur. Je remets en cause ma propre capacité à identifier, de manière répétée, des entreprises que le marché valoriserait mal pendant les vingt ou trente prochaines années.

Si c’était « simplement une question de travail », alors la majorité des gérants professionnels, qui font précisément ce travail à plein temps avec des équipes d’analystes, surperformeraient durablement leur indice. Or, les études montrent que c’est loin d’être le cas.

C’est cette humilité vis-à-vis du marché qui me fait préférer les ETF indiciels.

1 Like

ce qu’il faut comprendre c’est qu’un gérant de fond a des contraintes qu’un particulier n’as pas.

il a des obligations réglementaires il doit avoir un minimum de performance qui ne lui permet pas d’attendre 2 ans qu’un titre remonte car cela réduit sa performance annuelle par rapport à l’indice de référence.

il a aussi une obligation de diversification qui ne lui permet pas de concentrer sur 12 titres ou moins son portefeuille.

et surtout il est là pour encaisser des commissions et justifier les frais qu’il facture. lui il ne gagne pas d’argent avec la hausse des actions mais avec les frais qu’il prend a ses clients.

c’est pour cela d’ailleurs que sur longue période il est moins performant.

j’ai identifié 20 titres avec des modèles économique que je comprends qui ont des perspectives de long terme favorable et des situations financières de qualité.

j’attends que le marché m’offre un prix d’achat favorable pour ouvrir la ligne et renforcer si une opportunité comme le covid provoque un stress de marché où tout est brader y compris des super entreprise.

tant que le modèle économique fonctionne et progresse même lentement tu gardes car ce qui fera ta performance a long terme c’est que tu aura acheter une super entreprise a un prix dérisoire.

on gagne de l’argent à l’achat en payant moins que la valeur réelle.

si le modèle change ou que l’entreprise perd son avantage concurrentiel tu vends sans état d’âme.

Warren buffet bat le marché sur longue durée car il a concentrer ses achats sur un petit nombre d’entreprises extraordinaire qu’il a acheté à un prix très raisonnable.

son meilleur exemple c’est Coca-Cola qu’il a acheter quand l’entreprise a eu un accident de croissance et que le marché a vendu en masse a un prix particulièrement bas. lui a compris que le monde n’arrêterai pas de boire du coca et que les gens continuent d’en boire même si le prix augmente et que l’entreprise est une machine à cash. aujourd’hui chaque année il perçoit 60 % de son prix d’achat rien qu’en dividende et la valeur de l’entreprise a été multiplié par 5 en 20 ans.

ce type d’analyse est a la porter de tout le monde mais cela nécessite d’apprendre à lire les comptes de résultats et les bilans des entreprises. de bien comprendre le modèle économique et si l’entreprise est très profitable et pour longtemps.

ensuite si le prix est bas il faut comprendre pourquoi le marché la vend et déterminer s il le fait pour une raison objective ou irrationnelle. et assez souvent c’est irrationnel car le marché a une vision a rarement plus de 2 ans.

toi tu investi pour 10 ou 20 ans donc oui le marché a probablement raison aujourd’hui mais se trompe sur les perspectives a 10 ans.

si je reprend Me Group (photomatons) oui le marché de la photo décline et oui investir massivement aujourd’hui dans les laveries automatique reduise aujourd’hui et pour les 2 ans qui viennent les bénéfices. mais une fois les machines en place elle crache du cash tous les jours pour les 10 a 15 ans de vie de la machine dont le coût d’exploitation est très faible. plus il y a de machine plus les revenus augmente et même si le prix du lavage augmente un peut tous les ans on va pas arrêter de laver sa couette ou son linge pour autant.

donc acheter me group aujourd’hui est un bon investissement surtout que l’entreprise n’a pas de dette. elle commence à voir le retour sur investissement de laverie et les photos continuent a rapporter encore beaucoup.

elle finance son avenir avec ses bénéfices et verse un dividende regulier d’environ 8% brut de quoi attendre que le déploiement des laveries tourne à plein régime.

le marché commencera à regarder le dossier quand la transformation sera faite et achètera massivement quand les chiffres parlerons mais a ce moment là la bonne affaire ne sera plus brader et il sera moins intéressant de l’acheter.

tu vois c’est pas si compliqué que ça mais ca demande du temps et de la patience.

maintenant je comprends que tout le monde ne souhaite pas faire cette démarche et donc l’option ETF est la meilleure alternative actuellement disponible

4 Likes

Toute la difficulté est dans l’expression « moins que la valeur réelle ». Comment détermines-tu cette valeur avec suffisamment de précision pour affirmer que le marché se trompe ?

C’est justement l’un des avantages d’un indice pondéré par la capitalisation. Je n’ai pas besoin d’identifier aujourd’hui les gagnants des vingt prochaines années. L’indice les intègre progressivement à mesure qu’ils créent de la valeur, et réduit automatiquement le poids des perdants.

1 Like

Je te le souhaite. Si ME Group devient effectivement un grand gagnant des vingt prochaines années, elle prendra naturellement une place de plus en plus importante dans mon indice, et j’en profiterai également. En revanche, si elle déçoit ou si d’autres entreprises font mieux, son poids restera faible ou elle finira par sortir de l’indice. Je n’ai pas besoin d’identifier aujourd’hui les futurs gagnants : l’indice s’en charge progressivement à ma place.

Oui mais en subissant les pertes ! Cf. Vidéo de Xavier Delmas sur le mythe des ETF autonettoyants

j’ai identifié 20 titres avec des modèles économique que je comprends qui ont des perspectives de long terme favorable et des situations financières de qualité.

Identifier une entreprise en bonne santé est relativement facile, identifier une entreprise en bonne santé que le marché (dont les pros) n’a pas identifier comme en bonne santé est autrement plus difficile.

Tes 20 titres = distribution de dividendes. L’avantage c’est que les sociétés sont relativement matures, l’inconvénient c’est que le potentiel de croissance est relativement faible (par rapport à une entreprise qui va réinvestir plutôt que distribuer un dividende)

vous l’aurez compris des entreprises simple plutôt value qui possède un moat (douve économique) plutôt de niche qui exerce un péage sur la consommation quotidienne.

As tu réellement identifié les risques de certaines de tes sociétés ?
Edenred est très sensible au risque réglementaire en France mais aussi à l’étranger (Brésil). Les sociétés ne sont pas bradés : le marché identifie qu’il y a des risques que tu n’as certainement pas identifié.

exemple fdju et edenred les 2 entreprises sont des machines à cash fdju a même un monopole sur les jeux en France jusqu’en 2044

Tu m’excuseras mais avoir un monopole en France ca fait pas rêver. Quand certaines sociétés ont des situations de quasi monopole dans le monde (microsoft visa mastercard etc.) soutenu ouvertement par le gouvernement américain. Les chances que la France influe la politique du Brésil = quasi-aucune. Les USA : ils essaient https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/guerre-commerciale-pix-ce-systeme-de-paiement-bresilien-au-coeur-du-bras-de-fer-avec-trump-2242734

Ce n’est pas parce qu’une société ne distribue pas de dividendes que ce n’est pas une machine à cash

Les ETF screen dividendes ont historiquement sous-performé les indices classiques. Tu as d’énormes biais sectoriels

En bref ne sur-estime pas tes compétences par rapport à celle du marché.

1 Like

Bien sûr. Je n’ai jamais dit que l’indice évitait les pertes. J’ai dit qu’il réduisait progressivement le poids des perdants et augmentait celui des gagnants. C’est précisément ce qu’explique Xavier Delmas.

1 Like

@Eric90 :
La vidéo de Xavier Delmas critique l’expression « ETF autonettoyant », pas le mécanisme de pondération par la capitalisation que je décris. Sur ce point, elle va même dans le même sens.

Il a essayé les bit-coincoins également.

Mais il a jeté l’éponge après s’être fait hacké par les rapetous…

Et pourquoi tu n’envisages pas un entre-deux?

Si tu cherches il n’y a pas réellement de consensus sur le nombre de titres à posséder. On parle parfois de 20, parfois de 30, voir de 50, 100 ou 200 (ce que probablement seuls les pros peuvent réellement se permettre).

Perso, mon portefeuille est constitué de 25% de stock picking. Le reste est en ETF et ETN. Ce sont de super outils pour contenir le risque de “malchance”: accumuler trop de mauvais choix, ou être surexposé à un risque qu’on n’avait pas prévu.

J’aime beaucoup les bouquins de Lynch. Avoir quelques bonnes idées, ça semble du domaine du possible. Par contre avoir 100 ou même 50 bonnes idées, la marche paraît très, très haute.

le principe c’est bien de faire une analyse fondamentale de l’entreprise.

en étudiant les bilans et comptes de résultats

calculer la marge le ROCE être attentif a l’endettement regarder le management et surtout étudier le business modèle de l’entreprise pour comprendre en quoi il est rentable et pérenne. étudier le marché sur lequel evolue l’entreprise et s’il est en phase de croissance ou de maturité.

et souvent les exagérations du marché permettent d’acheter des entreprises très rentable et qui le resteront un long moment du fait des éléments vu plus haut a un prix extrêmement bas.

les algorithme, les vendeurs a découvert et les contraintes de performance annualisées des gérant sont des éléments amplificateurs qui offres de très belles opportunités.

un Dca sur un etf capitalisant type msci world est un excellent outil d’enrichissement mais ce n’est pas le seul et pas obligatoirement le plus performant et va dépendre de votre capacité a ne pas vendre quand le marché fera - 50 % parce qu’il le fera a nouveau.

beaucoup d’entre vous pense que le stock picking est nécessairement moins performant que les etf indiciel et se base en comparant les performance entre etf indiciel et sectoriel ou opcvm.

mais faire son portefeuille soit même c’est très différent car un particulier n’a pas les contraintes des gérants de fond et c’est ce qui change tout.

acheter une entreprise qu’on a analysé en détail et acheter un indice via un etf ce n’est pas la même chose. ce ne sont pas les mêmes risques

je ne surestime pas mes compétences par rapport au marché.

mais souvent le marché exagère.

sur edenred oui les réformes sur les tickets restaurant au Brésil et en Italie réduise les bénéfices d endered sur les tickets restaurant chaque tickets rapporte moins mais le marché est en forte croissance et edenred est leader et capte plutôt les grandes entreprises donc il vendent plus de tickets donc le volume compense rapidement la perte sur la marge.

le tickets est un produit d’appel très rentable qui permet de vendre aux entreprises d’autre services encore plus rentable. chèque cadeau carte essence gestion de flotte qui eux ne sont pas règlementer et qui croissent encore plus vite que le tickets restaurant.

surtout edenred a un modèle qui ne nécessite pas de capitaux propres puisque l’entreprise gagne de l’argent avec l’argent des autres en plaçant les liquidités énormes dont il dispose entre le moment où l’entreprise achètes les services et le moment où le commerçant se fait payer le dit services sachant que l’employeur comme le commerçant paie une commission. cerise sur le gâteau l’inflation augmente la valeur faciale des tickets et donc le chiffre d’affaire aussi a volume équivalent.

“les pros” c’est aujourd’hui souvent des algorithmes qui ne vont pas dans ce détail il regarde juste les résultats d’un trimestre sur l’autre et les good news et bad news. Le titre est fortement vendu a découvert ce qui exagère la baisse du cours.

a 10 ou 12 fois les bénéfices une entreprise qui fait presque 40 % de marges c’est une excellente opportunité en tout cas c’est une marge de sécurité surtout avec un rendement du dividende de 7 % lorsque je suis entré et en prime il est en croissance régulière.

il faut comprendre également que si la réglementation se durcit ca reduit l’arrivée de nouveaux concurrents voir sa fragilise les acteurs plus petits qui deviennent des cibles pour de la croissance externe. donc paradoxalement cela renforce la position dominante d edenred sur le long terme.

il va falloir peut être une ou deux années pour que l’effet volume plus inflation compense la baisse de rentabilité du moment. mais j’ai le temps et le dividende me paye pour attendre.

il faut bien comprendre que le tickets restaurant ne va pas disparaître qu il est par sa nature très rentable et a encore énormément de potentiel de croissance et qu’il sert de produits d’appel à d’autres services a plus forte marge encore et non reglementer.

c’est pas pour rien que les fond de private equity commence a vouloir la racheter.

il suffit de lire les résultats semestriel publier aujourd’hui pour voir que mon analyse est plutôt juste.

je cherche pas la star de demain je cherche une entreprise qui est très rentable maintenant pour un long moment avec un potentiel de croissance assez bon a un prix particulièrement bas

1 Like

En tant que particulier la finalité est de construire un portefeuille complet. Tu ne détailles pas le passage de la sélection d’une entreprise à la construction d’un portefeuille complet et cohérent, et c’est une étape à ne pas sous estimer.

Avec 20 entreprises, tu es fortement concentré. Bien plus qu’avec un msci world où seules deux entreprises ont un poids de 5%. Nvidia un peu plus, Apple un peu moins. Si tu es equipondere tu as 20 entreprises pondérées à 5%.

Tu choisis un biais géographique fort, la France, des biais sectoriels forts. Certains secteurs d’activité majeurs sont absents de ton portefeuille.

Ces choix seront peut-être gagnants on est d’accord, mais peut-être perdant.

Par contre ces choix ajoutent des risques: faire des impasses peut faire rater les gagnants, alors que la croissance du marché est portée par quelques valeurs, par quelques secteurs d’activité seulement.

Et je ne suis pas certain que ton objectif soit de construire un portefeuille très risqué.

1 Like

chaque entreprise du portefeuille a été analysé de cette manière et la concentration est un choix.

au delà de 20 entreprises c’est compliqué de les suivre toutes de façon sérieuse.

certes elle sont principalement côté en France mais leur marché et le chiffres d’affaires est lui diversifié.

les 12 entreprises actuellement en portefeuille ne sont pas corrélé fortement entré elle.

les modèles économique sont basés sur une forte reccurence d usage de cash flow sur des marché protéger avec une sensibilité a la conjoncture économique modéré car même en période économique difficile les clients continuent à utiliser et acheter le produit et le service.

mon prix d’achat étant plutôt bas j’ai une bonne resilience à la baisse ce qui peut même être une opportunité tant que le modèle économique fonctionne et n’est pas fondamentalement remis en question.

la performance n’est pas basés que sur la valorisation du titre mais sur un duo valorisation et dividendes avec pour objectif un rendement moyen de 10 % par an voir plus au fil du temps.

le msci world est finalement pas plus diversifié que moi. 70 % usa une très forte concentration sur la tech us qui réinvesti tout ce qu’elle gagne voir plus dans une révolution technologique dont on ignore encore aujourd’hui si les constructeurs de l’infrastructure seront ceux qui capterons la valeur demain.

il y a un très gros parfum de bulle des telecoms ou les opérateurs qui ont payer a prix d or l’infrastructure physique internet ne sont pas ceux qui en ont profité le plus.

réinvestir tous ses bénéfices dans une infrastructure dont la rentabilité réelle est inconnue est potentiellement une mauvaise affaire. chaque data centre coûte de plus en plus cher a construire et a faire fonctionner (prix des puces et de l’électricité) et chaque nouvelle capacité de calcul augmente l’offre et donc réduit potentiellement le pricing power.

si ton token IA devient trop cher les entreprises se tourneront vers des solutions peut-être moins performante mais suffisantes pour faire le job a un prix raisonnable.

je n’ai pas une approche marché financier j’ai une approche opérationnelle industrielle ou de service.

1 Like

Chacun est libre de sa stratégie, mais peut-être ne faudrait-il pas aller trop loin.
Il est difficile d’être d’accord avec “le MSCI World n’est pas plus diversifié que 20 entreprises française”.

Et comme vous l’écrivez, on ne connait pas le futur concernant le MSCI World, mais on ne le connait pas non plus pour vos 20 actions.

c’est là la différence je ne connais pas le parcours boursier qu’elles vont faire mais je sais qu’elles sont très rentables et qu’elles sont plutôt en mesure de l’être encore un bon moment.

et comme je suis entré au capital a un cours relativement bas par rapport à la rentabilité du modèle économique et que le modèle économique est relativement résilient aux crises j’ai un rapport rendement risque particulièrement élevé.

dans tout investissement il y a une part de risque et les éléments sur lesquels je fonde ma conviction sont ancré dans le réel.

je ne dis pas que faire du stock picking c’est plus rentable que suivre le marché via un etf j’en sais rien. mais affirmer l’inverse est aussi une croyance.

en revanche investir aujourd’hui sur le msci world compte tenu de la valorisation moyenne des l etf de la forte pondération des usa et plus particulièrement de la tech us alors que pour le moment savoir si les sommes investi par cette tech us va avoir un fort retour sur investissement n’est pas prouvé sont des éléments qui m’amène à ne pas suivre le mouvement qui me paraît être dans un moment d’euphorie basé sur des espérance plutôt que sur des faits.

1 Like

J’aimerais bien connaître les rendements futurs, malheureusement je ne les connais pas. Pour ça que je débat juste du risque de ton portefeuille.

La claque récente sur vusion group par exemple a du faire mal. C’est la réalisation très concrète de ton risque de concentration. A moins que tu sois entré récemment, mais il reste que la volatilité du titre est symptomatique du risque encouru.

Pourquoi s’en soucier? Et là c’est vrai, ça a trait au rendement espéré. A cause de l’asymétrie des pertes. Pour remonter une baisse de -50%, il faut réaliser un +100%.

Le sujet de fond n’est pas tellement stock picking vs ETF, mais quelle est la volatilité de ton portefeuille. Avec 12 valeurs, elle est très certainement importante.

Tu crains la concentration du msci world, mais les grands loueurs de cloud, msft, amzn, googl, les 3 additionnés, font aujourd’hui 10% de l’indice. Et ce sont des géants qui ne dépendent pas que de l’IA, et qui ont surtout des clients captifs. Avec 12 positions tu as sans doute 10% sur un seul titre, et sur une entreprise beaucoup moins diversifiée.

Concernant les fondamentaux, si tu te referes à Lynch, certaines boîtes “IA” répondent depuis plusieurs années à son critère d’un PEG inférieur à 1.

Et si tu es tout simplement allergique à la tech ou aux us, dans les faits rien ne t’empêche de diluer ta concentration avec des indices ne contenant pas d’US.