Ligne de conduite patrimoniale prof libéral 35 ans

C’est encore à l’état de projet mais l’idée serait de faire un apport au compte courant de ma sci par la trésorerie de ma selarl sous frome de prêt (rémunéré ou non ) afin de financer des projets immo sans utiliser du cash perso.
Je suis sur la même longueur d’onde que toi c’est bien d’utiliser ses excédents dans des produits à rendement sur le temps long .
Après c’est parfois frustrant de se sentir limité dans ses possibilités du fait du cadre règlementaire .
Une solution comme évoquée et de transformer sa selarl en Sas patrimoniale en fin de carriere et si on est joueur( bien s entourer de fiscaliste chevronné) r s’expatrier à ce moment la pour éviter l’impôt. Mais la retraite est encore loin pour nous !

Je pensais que c’était fini que les dividendes étaient taxés maintenant

Bonjour,

J’ai entré en Selarl l’année dernier parce que je me faisant manger pour les taxes sociaux / impôts comme beaucoup de monde.
Pour le problème de sortir l’argent, j’ai réfléchi au pire, de quand je serais à cote de la retraite, de faire un genre de rente. ça va dire, accumuler le maximum d’argent que je peux, et quand je déciderais arrêter de travailler, laisser la société toujours ouvert et retirer un salaire comme je fait actuellement.

De cette façon, j’aurai toujours mon salaire garantie sans travailler (independentement des autres complémentaires de revenu que je pourra avoir dans le temp) et si possible même avec la retraite.

« Bon courage à tous, le modèle SEL caisse de retraite perso je capitalise à fond dedans est mort »
Est-que il y a des changements que je ne suis pas au courant?? :confused:

Aussi, je profite pour demander:

« Je fais tourner avec des contrats de Capi à 9% net annuelle ( en investissant des tickets à 100k ) tous les ans. Je récupère donc environ 9500€ / an après flat tax sur ces produits. ) que je re invest »

c’est quoi ça exactement? actuellement ma banque m’a proposé seulement une CAT a 3% avec la trésorerie de la SEL.

Merci pour l’attention

À 3% c’est du 0 risque , tu perds de l argent avec inflation.
Les produits structurés c’est boursier.
Mais qui dit bourse dit risque.
Perso l’argent qui dort ça ne sert à rien donc on fait tourner la boule de neige grossit

Bonjour.
Je réouvre le topic car j’ai rencontré un avocat fiscaliste qui me propose une SELAS avec un montage de deux holding une spfpl et une sas
La spfpl detanant 75% de la sel et la sas 25% mais les dividendes serait remonté a 25% vers la spfpl et 75% vers la Sas. Est ce que ça vous paraît cohérent et possible ?

Comme je ne consomme pas tout ce que je gagne. J’essaie d’investir mes revenu supplémentaires. Cependant je n’ai pas trop la notion de comment investir via une SAS ou une SPFPL et les restrictions. Si vous avez des conseils / résumé/ vidéo/… Je suis preneur. Car avant de me lancer j’aimerais pas me faire pigeonner a devoir avoir un capital bloqué dans une spfpl avec des capacités d’investissement médiocre sinon merdique.

Merci par avance

bizarre de proposer selas puis sas au dessus. généralement la ou tu sort le salaire moins fiscalisé mieux en sarl.
Pourquoi deux? est-il payé au nombre de société qu’il crée?
Je suppose que dans toute société tu peux ouvrir contrat capitalisation ou compte titre donc tu peux y loger les titres que tu souhaites.
Quel est ton but avec ces holdings, juste capitaliser ou réinvestir dans de l’immobilier ou achat de société?
Que fera tu de ca ensuite? sorti d’argent transmission?
Toutes ces créations ont un cout certains qu’il faut exactement savoir gérer pour etre utile

1 Like

je pratique comme toi en direct dans selarl. Je trouve plus simple et moins de couche de frais. Si plus tard j’ai trop de revenu de placement je travaillerais moins pour compenser voir retraite anticipée grâce à cela.
Avec holding tu d’abord payé l’is avant de faire remonté donc si c’est juste pour investir sans faire de rachat d’entreprise ou immobilier je trouve celà inutile

1 Like

Merci pour la réponse.

Mon objectif aujourd’hui est de diversifier mes investissment : action + immo + privet equity (actuellement que action… immo pour début 2026 et PE fin 2026)

Je fais 200 000e de BNC. Sans enfant , célibataire (rupture il y a 2 mois après 6 ans de relation )

L’objectif de la mise en société serait de pouvoir continuer à investir en payant moins d’impôts et a terme de transmettre (j’ai prévu de faire des don du vivant.)

Le fiscaliste que j’ai rencontré m’a dis que pas d’immo via la selas. Que comme c’est une sel si holding , c’est obligatoire d’avoir au moins une spfpl. comme la spfpl n’est pas très souple en terme de placement ça vaut le coup d’avoir une SAS associé.

Et comme tu t’en doute. Je me pose la question de la pertinence du montage car les gens que tu rencontres sont là pour te vendre un service et des produits… C’est aussi pour ça que je demande à la communauté

Merci pour cette réponse super rapide

Bonjour Jules,

Je ne sais pas à quel Ordre tu es rattaché mais renseigne toi pour la partie immo, car perso je suis liberal infirmier et pour faire de l’immo avec structure Holding tu n’as la possibilité de faire de l’immo dit « santé »

Du coup ça sera seulement une SELARL en ce qui me concerne et pas de Holding.

J’ai rdv le 07 octobre avec mon expert comptable.

Pour ton projet, je ne suis pas expert, mais fait tt de même attention qd il s’agit de structure trop alambiquée c’est pas tjrs opti.

L’ordre des dentistes bloque aussi sur l objet social de la holding. Si c’est non santé , c’est pas possible.
Donc bien entendu les gros implantos ou les gros bonnets ont investi dans des centres de santé…
Tu trouveras aussi sur les groupes des gens qui te diront qu’ils ont fait valider par l ordre et ensuite ils ont quand même acheter de l immobilier perso…
Après c’est comme avec les impôts , pas vu pas pris mais le jour où il te choppe… pas envie de mettre mon outils de travail à la poubelle et surtout me faire mal voir de la part de mon ordre donc en gros j’ai laissé tombé l idée de la holding.

Je fait travailler a max l excédent de treso de la selarl en contrat de capitalisation et produit structurés . Objectif faire effet boule de neige pour qu’à 55 ans, une fois le crédit de ma RP payé , la treso de la selarl me permettre de réduire drastiquement mon activité sans diminuer ma rem.

Moins de jours travaillés , plus de kiff , même salaire.
Avant que le cancer ou tout autre maladie de merde me rattrapage genre 2 ans après avoir arrêté de bosser…
Carpe diem après 55 ans !

1 Like

la meme en kiné. selarl, capi dans la société pour diminution voir arret avant terme

Pour les contrats de capi sont ils ancien avec un taux bas? Comment votre performance est elle impactée par la fiscalité annuelle sur les plus value latente ?
Chez qui les avez vous ouvert?
Merci

Solution possible mais qui reste marginale ; votre compagne ou compagnon ouvre une seconde entreprise du type code APE 8219Z - Photocopie, préparation de documents et autres activités spécialisées de soutien de bureau Et vous facturez des prestations de sous traitance « raisonnable ».

Fiscalement c’est neutre ce qui est déduit d’un coté et imposé de l’autre.
Comptablement ca oblige à ouvrir une seconde entreprise (ou alors une micro à minima)
Avantage ca permet de sortir de la trésorerie de l’entreprise.
Et à l’air de la facture électronique et des obligations de plus en plus larges ca peut se justifier.
Et dans cette nouvelle société plus de restriction d’investissement.

Pas l’idéal mais ca permet de limiter la casse un mimimum.

Bonsoir,

Je comprends bien le dilemme : beaucoup de trésorerie en SELARL, extraction “coûteuse”, et une cible d’alléger à 50–55 ans. Avant tout, deux réalités à garder en tête : 1) dans une SELARL, les dividendes du gérant majoritaire sont soumis aux cotisations TNS au-delà de 10 % du capital + primes d’émission + compte courant (le reste relève du PFU/flat tax), ce n’est pas “juste 30 %” de PFU comme en SELAS ; c’est écrit noir sur blanc côté URSSAF et confirmé par la doctrine pro.  2) l’IS reste à 25 % (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice si vous cochez les conditions PME), donc faire “travailler” la tréso en société n’est pas absurde si le couple IS + coût d’extraction est mieux géré que l’extraction immédiate. 

Sur la holding : la voie “SPFPL” est possible dans les professions libérales de santé, mais son objet est exclusif (détenir des parts de SEL exerçant la même profession). En clair : ce n’est pas un véhicule pour remonter la tréso d’exercice et investir ensuite dans une SCI patrimoniale ; dévier l’objet fait tomber le cadre. C’est exactement ce qu’indiquent les textes/notes pratiques sur les SPFPL de professions de santé. 

Du coup, vous avez trois leviers pragmatiques, combinables, sans prise de risque juridique :

• Calibrer la tréso à garder en société. Perso, je garde 12–18 mois de charges fixes pro (loyers, salaires/URSSAF, impôts, fournisseurs) en trésorerie peu risquée (monétaire UCITS, comptes à terme échelonnés). Le surplus peut être investi au nom de la SELARL via un compte-titres classique ou un contrat de capitalisation “personne morale” (à l’IS, attention : les produits sont imposés au fil de l’eau selon un mode de calcul spécifique, même sans rachat—ce n’est pas la fiscalité “assurance-vie perso”). L’idée, c’est d’éviter la spéculation : placements de trésorerie, horizon court/intermédiaire, et décisions actées en PV comme répondant à l’intérêt social. 

• Programmer une extraction annuelle “optimisée” plutôt que “tout sortir” d’un coup. Typiquement :
— Remonter chaque année des dividendes jusqu’au seuil des 10 % (capital + primes + CCA) pour rester hors assiette TNS (donc PFU 30 % ou barème + PS selon option). Si votre base 10 % est faible, une augmentation de capital/primes (réelle, justifiée, actée) peut la relever — c’est admis par les textes URSSAF, à manier proprement pour éviter l’abus de droit. 
— Compléter par une rémunération TNS calibrée (vous “achetez” des droits et vous faites baisser l’IS). Dans une SELARL, ça reste souvent plus efficient à long terme que des dividendes “au-delà des 10 %” qui rebasculent de toute façon dans l’assiette TNS. Doctrine fiscale et BOFiP rappellent les cadres de taxation des rémunérations de gérance de SELARL. 
— Activer à côté ce que vous avez déjà : PER individuel (ex-Madelin) alimenté avec des versements déductibles, surtout si votre TMI est élevée ; c’est un bon vecteur pour transformer une partie de la tréso en revenus futurs capitalisés, en profitant de la déduction aujourd’hui. (Le PFU, sa logique et l’alternative barème + CSG déductible sont bien résumés par Bercy/Service-public.) 

• Éviter les mirages côté placements. Les “capis à 9 % net”, à tickets de 100 k€, méritent une due diligence sévère : qui gère (AIFM agréé ?), quelle liquidité, quelle poche (private credit ? high-yield ?), quelle mesure du risque (défaut, valorisation), quid en cas d’early exit ? Un contrat de capitalisation n’est qu’une enveloppe : ce qui compte, c’est ce qu’il y a dedans. Un 9 % net stable sans volatilité, c’est généralement soit illiquide et risqué, soit promis et pas garanti. Là aussi, documentez bien le rationnel d’investissement (intérêt social) si c’est logé en SELARL.

Sur la question “faut-il tout sortir maintenant à 41 % de TMI, de peur que demain ce soit pire ?” : statistiquement, les changements majeurs frappent d’abord les flux futurs (règles de dividendes/cotisations, plafonds), plus rarement les stocks existants. Sortir tout d’un coup vous renvoie aussi une lourde taxation immédiate (IR + PS / cotisations) et vous fait perdre l’effet de lissage dans le temps. Ma préférence dans votre cas :
1. Sécuriser la tréso utile (12–18 mois) en produits ultra-court terme.
2. Faire travailler l’excédent à risque mesuré (monétaire/oblig court/intermédiaire) en société.
3. Planifier une extraction annuelle mixte (dividendes ≤ 10 % + rémunération TNS ciblée), en ajoutant la défiscalisation PER tant que la TMI est haute.
4. Réévaluer chaque année avec l’expert-comptable en fonction de vos besoins perso (objectif 50–55 ans), de la base 10 % disponible et de la conjoncture fiscale.

Deux “bonus” souvent oubliés :
— Si votre épouse est aussi associée / en exercice, répartir intelligemment capital, comptes courants et dividendes multiplie les seuils des 10 % (la règle s’apprécie par personne et tient compte des droits détenus par le conjoint/partenaire et enfants mineurs). 
— La SELAS est parfois évoquée pour “ne plus avoir” les cotisations TNS sur dividendes… mais dans les professions de santé, le changement de forme et de régime social se réfléchit à 360° (coût social RG vs TNS, prévoyance, retraite, ordre). À étudier à froid avec votre EC + ordre, ce n’est pas une baguette magique.

En résumé, je ne viderais pas la SELARL d’un coup. J’installerais un cadre : trésorerie tampon + poche d’investissement sobre à l’IS, puis extraction récurrente optimisée (dividendes sous 10 % + rémunération TNS + PER). Ça diversifie le risque législatif, vous rapproche de l’objectif “lever le pied à 50–55 ans”, et ça évite l’erreur classique de la sortie “panique” qui plombe la facture l’année même. Et évidemment, faites valider la mécanique (augmentation de capital/primes, seuils, PER, capi en société) par votre expert-comptable : c’est lui qui sécurisera la mise en œuvre au millimètre près.

2 Likes