En quête de recettes pour renflouer les finances de la Sécurité sociale, le gouvernement envisage de soumettre à cotisations une partie des primes d’intéressement, participation ou abondements des employeurs aux plans d’épargne
Objectif de l’état : Prélever des cotisations sociales sur les compléments de salaire (participation, intéressement, abondements aux plans d’épargne) > 3 000 €/an pour renflouer la Sécu (1 Md€ de recettes).
Cibles : Toutes les primes de participation, intéressement, abondements (PPE, PEI, PERECO).
Scénarios :
Exonération totale uniquement sous 3 000 €/an (par dispositif).
OU création d’une contribution maladie (part patronale + salariale) au-delà de 3 000 €.
En compensation , la pérennisation des primes de partage de la valeur(ex-« prime Macron »), avec ajustement des allègements de cotisations (+400 M€ pour la Sécu).
Pour nuancer. A choisir entre une participation élevée, je préfère une augmentation salariale. Dernièrement, ce premier choix était privilégié dans les entreprises. L’absence d’avantages fiscaux, permettra peut être de ré-équilibrer.
C’est pour ta protection mon enfant. Tu risquerais de bien utiliser cet argent pour enrichir le pays et il ne le faut surtout pas, c’est mieux de paupériser tout le monde et de filer 200 boules à monsieur de villepin ou monsieur hollande pour ses escapes en scooter dans un souçis de justice sociale.
C’est nettement moins neutre en terme de recette fiscale que l’ETF synthétique PEA - qui n’aurait absolument rien rapporté… coût politique trop élevé pour aller gratter au mieux quelques millions - je ne serais quand même pas surpris qu’il y ait quelque chose qui bouge sur l’épargne salariale… peut être pas une augmentation de la fiscalité à l’entrée, mais pourquoi pas à la sortie.
Aujourd’hui, j’ai vu un syndicaliste (ne sont ils pas censés être du côté des gens qui travaillent ) défendre la mesure.
Vous pouvez être sûr que le prochain budget sera tendu pour les actifs et qu’on ne touchera à aucun totem retraité : abattement 10% frais pro IR, taux de CSG plus faible que les actifs, désindexation, et encore ce ne sont que les 3 mesures qui me semblent politiquement vaguement atteignables, une baisse pur et simple serait bien plus efficace mais personne n’a le crédit politique pour le faire.
Et ça sera encore pire l’année prochaine, celui ou celle qui sera élu(e) en 2027, va être bien dans la merde, taux d’OAT record, deficit à 6%, croissance à 0, tension sur l’énergie, probablement pas de majorité à l’assemblée (je ne vois aucun scénario où le RN / le futur candidat du centre ou Méluch y arriverait), démographie atone… ça va être sanglant.
J’ai mentionné les ETF car pour moi c’est des sujets “buz” et le temps que rien n’est acté il faut savoir être patient.
Surtout par rapport à tout ce qui touche les lois et leurs applications le cycle n’est pas simple entre le projet de loi, les commissions, les débats, la promulgation, la mise en application etc.