Bonjour la communauté,
Je suis nouveau sur Finary, et encore novice dans l’investissement en actions, ETF and Co.
Notre patrimoine est essentiellement immo: résidences principale et locative, toutes les 2 sous emprunts. J’aurais du me lancer dans un il y a très longtemps dans les actions mais je ne l’ai jamais fait, better late then never comme on dit.
J’ai eu récemment une somme d’argent importante en commission, qui dort encore sur les comptes d’épargnes que je souhaite investir à travers un PER, AV et PEA.
J’ai discuté avec 2 CGP mais je n’arrive pas encore à me décider, à la fois sur l’approche mais aussi sur le cabinet.
Le premier, est bien connu sur ce forum, Prosper Conseil.
Premier rendez-vous payant fait et on m’a envoyé la proposition (entre 4 et 5K€) que je n’ai pas encore signée.
J’imagine que le choix du PER et l’AV se fera entre Linxea Spirit et/ou Lucya Cardif (comme le très bon article sur ADI), et qu’il me conseillera sur les fonds.
Je ne sais pas encore comment sera le suivi dans l’année ou les autres recommandations. C’est à moi d’aller les demander ou bien il m’informe si jamais il y a des changements importants.
Je suis preneur d’un retour si vous en avez.
Le second, un CGP travaillant pour son propre compte. Il n’est pas indépendant et donc me propose des offres de partenaires.
rémunération entre 3 et 4% sur le versement initial, qui dans mon cas un peu moins que les honoraires de Prosper
Il me conseille entres autres dispositifs un PER Selencia et une AV eres Spirica. J’ai regardé les frais c’est effectivement plus élevés que les 2 autres, mais selon le CGP les frais sur versement sont inclus dans ses frais, donc pour cette première année ca reste transparent pour moi. Puis les frais de support et de gestion sont plus élévés.
Le niveau de frais supérieur est lié à sont travail de conseil, il aura la visibilité sur ce qui se passe sur les comptes et pourra me conseiller en cas hausse, baisses etc.
En écrivant ces lignes j’ai l’impression que les faits sont là pour m’aider à choisir, mais je n’ai jamais investi dans les actions, et donc je ne sais pas s’il me faut plutôt un accompagnement plus étroit et pas.
Je suis preneur de vos avis, et je sais que mes questions sont trop basiques encore par rapport à la suite, mais ca sera mon premier pas, j’aimerais bien le faire correctement.
Merci pour vos conseils.
Nicolas.
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Moi je penche pour la 3eme solution:
Si tu penses déjà que l’un te proposera des supports trop chers et que l’autre te proposera des choses que tu peux toi même souscrire en autonomie… c’est que t’as déjà un doute. Et quand il y a un doute c’est qu’il n’y a pas de doute.
Pourquoi ne pas devenir ton propre conseiller?
Prends quelques mois à te former, le site ADI est très complet pour bien démarrer. Il faut juste prendre le temps de lire relire comprendre ce qu’on lit…tu trouveras plein d’autres sources sur internet avec des vidéos.
Ce sera déjà un bon point de départ et puisque tu es sur ce forum tu as certainement déjà plein de connaissances sur les essentiels.
14 « J'aime »
Merci Michel pour ton conseil.
Je me suis dit que la première année vu que je n’y connais rien je travaille avec un CGP pour découvrir plus ce domaine, connaître les types de fonds etc et que l’année d’après je continuerai tout seul.
Je ne sais pas si je serai capable de connaitre et choisir les bons fonds, ETF ou autres.
L’offre que tu as recu c’est pour ton bilan patrimonial, tu n’est pas oblige de continuer avec le CGP après.
A ce prix là il ne va pas te former… Il va t’expliquer mais pas te former
Si ton souhait est vraiment de te former tu peux :
bouffer des chaines youtube
lire des livres, celui de @mounir par exemple
ou pour aller plus vite opter pour un programme de formation/coaching
Avant penser solution, tu dois clarifier tes objectifs.
Ok tu as une grosse somme, du cash qui dort, tu te dis que tu veux l’investir.
Pourquoi?
Pour quand?
Quelles sont tes contraintes?
Comment reagis tu aux pertes, meme ponctuelle
…
Meme si la somme est consequente, le fait de commencer par soi-meme petit a petit est ultra valorisant et satisfaisant.
Deja tu as ecrit ce post, bravo, c’est un premier pas.
« Commencer c’est avoir a moitié terminé » - Horace
Bons invest!
Bons investissements a tii
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Urya03
Décembre 1, 2024, 10:25
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Un CGP c’est comme un agent immobilier, ça prend beaucoup, pour bien souvent pas grand chose.
Forme toi, informe toi, et pas besoin d’eux pour ouvrir un PEA, un CTO, un PER, une assurance-vie.
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Merci à tous pour votre réactivité et conseils.
Faut je commence Ă me former donc sur les meilleurs trackers et fonds alors.
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Bonjour Ă tous
Merci pour vos avis enrichissants ! En tant que rédacteur en chef de Prosper Conseil, je me permets d’apporter quelques précisions.
Au sein de notre cabinet, nous pensons que, tout comme un médecin généraliste, l’expertise d’un CGP va bien au-delà d’une simple compilation d’informations disponibles en ligne. Bien sûr, il est tout à fait possible de se former soi-même et d’acquérir des connaissances solides grâce à des ressources comme Avenue des Investisseurs (ADI), Finary, etc., tout comme on pourrait étudier la médecine avec WhyDoc, Primum Non Nocere, PsykoCouac, Dans Ton Corps, Asclépios, etc. Cependant, tout le monde n’a pas le temps ni l’envie de devenir expert dans ces domaines en autodidacte et/ou de compléter par un Bac+5/8.
C’est là qu’intervient le rôle du conseiller, qui comme un médecin généraliste, apporte une vision globale et une expertise pointue pour « diagnostiquer » chaque situation patrimoniale et proposer des solutions adaptées :
L’expertise centrale concerne effectivement les courtiers (BoursoBank, Bourse Direct, Linxea, Lombard International Assurance, Interactive Brokers, Archinvest, InterInvest, etc.), les enveloppes fiscales (assurance-vie, PEA, PERin, CTO, contrat de capitalisation, PEE, etc.) et les placements financiers, immobiliers et alternatifs (métaux précieux, cryptomonnaies, forêts, etc.), mais les recommandations varient fortement entre un conseil non indépendant (avec rétrocommissions) et un conseil indépendant (uniquement rémunéré par des honoraires)
Cette expertise va toutefois bien au-delà : elle englobe aussi des sujets patrimoniaux tels que l’impact du régime matrimonial, la gestion des crédits (prêt personnel, avance sur titres, crédit immobilier, ligne de crédit lombard, etc.), la structuration en société du patrimoine professionnel, la fiscalité complexe en France et à l’international, ainsi que la transmission du patrimoine , souvent en coopération avec des notaires, avocats ou experts-comptables
Dans notre article : Comment choisir un conseiller en gestion de patrimoine ? , nous détaillons les enjeux liés au recours à un conseiller en gestion de patrimoine ainsi que les contours de son périmètre d’action.
L’autonomie financière est une démarche enrichissante, mais pour certaines décisions structurantes, un accompagnement humain peut être un atout précieux. L’important est de trouver le bon équilibre entre ce que vous pouvez gérer seul et ce qu’un professionnel peut optimiser pour vous.
Louis BEAUCAMP
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Nico6
Janvier 26, 2025, 4:00
9
Merci pour votre retour Louis.
Justement, Propser Conseil propose-t-il un service ponctuel(rémunéré bien évidement) de bilan patrimonial, pour faire un point de la situation, une proposition de solution la plus adaptée avec préconisation de quelques plateforme / courtiers / service bancaire (ETF précis /SCPI / etc) vers qui se tourner. Sans forcement passer par vous pour finaliser la gestion des actifs.
Ma réflexion en résumé serait " je veux le meilleur des 2 mondes! Un CGP performant comme Prosper pour faire un point stratégique ponctuel ( 1 ou 2 fois l’an) puis ensuite me débrouiller pour appliquer la solution proposée pour générer moins de frais ". Je prépare / valide / sécurise ma vision avec Prosper puis j’agis seul et pilote mon épargne. Parfois je reviens écouter Propser quand la mer est houleuse ou les capacités financières le permettent
Quand dites vous?
Bien cordialement
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Je comprends votre besoin de flexibilité, mais nous ne proposons malheureusement pas de service « à la carte » . Chez Prosper Conseil, nous avons conçu un parcours structuré en trois étapes pour garantir un accompagnement complet et de qualité (approche patrimoniale globale) :
Étape 1 - Assistance patrimoniale préparatoire (150 €) : premier rendez-vous de 2 heures pour faire un bilan général, sans conseils personnalisés tant que la lettre de mission n’est pas signée.
Étape 2 - Mission de conseil (tarif personnalisé) : mise en place d’une stratégie patrimoniale sur mesure après signature de la lettre de mission.
Étape 3 - Suivi annuel (0,5 % HT dégressif en fonction des encours) : accompagnement continu pour ajuster et optimiser la stratégie.
Bcmp_Lou:
Au sein de notre cabinet, nous pensons que, tout comme un médecin généraliste, l’expertise d’un CGP va bien au-delà d’une simple compilation d’informations disponibles en ligne. Bien sûr, il est tout à fait possible de se former soi-même et d’acquérir des connaissances solides grâce à des ressources comme Avenue des Investisseurs (ADI), Finary, etc., tout comme on pourrait étudier la médecine avec WhyDoc, Primum Non Nocere, PsykoCouac, Dans Ton Corps, Asclépios, etc. Cependant, tout le monde n’a pas le temps ni l’envie de devenir expert dans ces domaines en autodidacte et/ou de compléter par un Bac+5/8.
Comparer le niveau d’études d’un CGP avec celui d’un médecin généraliste, fallait oser
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Ce que tu décris là c’est un CGPI, c’est à dire un CGP vraiment indépendant que tu payes directement pour ses services.
Cela dit, ta situation semble très simple et ne nécessite pas l’expertise d’un CGPI, à mon humble avis.
Mais si ça te rassure d’avoir la confirmation d’un professionnel, ce que je peux comprendre, alors ça te coûterait probablement beaucoup moins cher que les 0.5% hors taxes annuels proposés plus haut par Prosper.
Pour comprendre hein, avec un rendement brut annuel moyen de 6%, le manque à gagner avec des frais de 0.6% (soit 0.5% + 20% de taxes) est d’environ 12% au bout de 20 ans.
Si on dit que la somme de départ est 500k€, ça fait ~ 150k€ de manque à gagner en 20 ans.
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GM76
Janvier 27, 2025, 9:31
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RogerRabbit:
Pour comprendre hein, avec un rendement brut annuel moyen de 6%, le manque à gagner avec des frais de 0.6% (soit 0.5% + 20% de taxes) est d’environ 12% au bout de 20 ans.
Si on dit que la somme de départ est 500k€, ça fait ~ 150k€ de manque à gagner en 20 ans.
Suivi annuel (0,5 % HT dégressif en fonction des encours) pour remettre un peu de perspective.
Oui, sauf que sans plus de détail, difficile de faire un calcul.
Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP) et Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant (CGPI)
En pratique, seulement 8 % des CGPI sont au conseil indépendant (honoraires) d’après le dernier rapport de l’AMF sur les CIF (page 11/25). En effet, dans le monde de la gestion de patrimoine il y a deux niveaux d’indépendance :
L’indépendance capitalistique :
Les CGP qui travaillent pour une banque/assureur et sont limités aux produits de l’établissement (ex. uniquement des fonds Crédit Mutuel).
Les CGPI qui travaillent avec plusieurs partenaires en « architecture ouverte ».
L’indépendance MIF2 au niveau de la rémunération :
Les CGPI au conseil non-indépendant, qui se rémunèrent partiellement ou uniquement avec des rétrocommissions sur les produits vendus.
Les CGPI au conseil indépendant, qui se rémunèrent uniquement en honoraires.
Ainsi, un conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) peut être au conseil non-indépendant ! C’est même l’immense majorité !
Les CGPI véritablement indépendants (uniquement des honoraires) sont donc rares (moins de 10 % des CGPI).
La taxe sur la valeur ajoutée (TVA)
L’activité de conseil (gestion conseillée) est effectivement soumise de plein droit à la TVA de 20 %. Cela représente donc un minimum de 0,60 % TTC pour du conseil. Toutefois, j’ai mentionné 0,50 % HT car il existe des cas où la TVA ne s’applique pas, notamment :
Les clients dont la résidence fiscale se situe en dehors de l’Union Européenne (article 259 B du Code général des impôts).
Les clients en gestion de fortune qui bénéficient à la fois de notre activité de conseil et de courtage (article 261 C du Code général des impôts). Par exemple, dans le cadre de l’ouverture d’une assurance-vie ou d’un contrat de capitalisation au Luxembourg.
Dans ce cadre, nos tarifs HT pour un suivi à long terme varient entre 0,50 % et 0,20 % par an en fonction du montant des encours conseillés.
Étonnant ce mode de fonctionnement puisque vous prenez :
Des honoraires de conseil
Et
Finalement quand même des commissions de suivi chaque année…comme un CGP « classique »
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Ce ne sont pas des commissions en % chaque année, mais des honoraires de conseil en %. Et évidemment, si la relation est suivie avec conseil dans le temps, il y a des honoraires de suivi chaque année. Nous ne sommes pas bénévoles, et le conseil ne peut pas être gratuit (there is no such thing as a free lunch )
C’est la réglementation MiFID II : rémunération en honoraires de conseil (indépendamment des enveloppes/placements), donc rémunération exclusivement par les clients. Et non pas une rémunération en commissions sur les produits vendus (avec des % bien plus élevés, plus de l’ordre de 1,50 % par an que de 0,50 %).
Bref, le CGPI au conseil indépendant est payé par ses clients, donc travaille exclusivement à leur profit. En revanche, le CGPI au conseil non indépendant est payé par ses partenaires (qui sont ses véritables clients).
Bonne journée
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Merci pour la précision mais j’ai quand même quelques difficultés à comprendre le fonctionnement surtout si il faut payer 5000 euros d’emblée sans connaître les caractéristiques du produit qu’on va nous proposer…
C’est comme si on achetait une cuisine sans la voir…une voiture sans l’essayer…ou si on devait accepter un prêt sans connaître la durée ou le taeg…
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DJM_83
Janvier 30, 2025, 7:29
19
Il est évident que le professionnel qui te consacre du temps et t’apporte conseil, information doit être rémunéré.
Que tu decides d’appliquer ses recommandations ou pas.
Ensuite il y a certains qui font un fee assez faibles et qui proposent de prendre une prime de surperformance sur les gains. Une sorte de partage de la valeur.
Mais au risque d’inciter le client à prendre plus de risques, les intérêts risquent de ne pas être alignés à 100%.
J’ai malgré tout un peu de mal avec le % de l’encours sous gestion, car fondamentalement, entre un client qui a 78 000€ et un autre à 350 000€, le cout du travail appliqué au suivi et conseil est un peu le meme.
Sauf pour ceux ayant vraiment un gros patrimoine et demandant des montages complexes, lĂ oui un fee plus important me parait logique.
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avec des frais fixes en % , le client paie plus car l encours sous gestion augmente aussi. C est un peu comme une prime de performance , une récompense pour de bons conseils prodigués.
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Arutha
Février 1, 2025, 8:04
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Tout dépend à mon sens du montant du patrimoine et souhait de l’expertise : optimisation fiscale / transmission ? Ou « simplement » répartition équilibrée des actifs. Dans ce cas là , une lecture assidue de forums tel que Avenue des Investisseurs- Epargnant 3.0 - forum Finary t’apportera largement l’expertise nécessaire pour choisir les meilleurs supports en AV / PEA / SCPI etc en autonomie et faire l’économie des frais. Si tu souhaites t’orienter vers une AV Lux, passer par Prosper peut-être intéressant pour l’ouverture de l’AV et le montage type crédit Lombard par exemple.
Enfin rien ne t’empêche de poser des bases solides en payant pendant un an les honoraire et de gérer ensuite en autonomie. Cdt.
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