Avis aux entrepreneurs

Salut Ă  tous,

Je disgresse un peu des sujets habituels mais je pense que certains ici peuvent répondre à mes interrogations.

Je suis salarié, dans un travail que je déteste, et j’ai la fibre d’entreprendre: je n’ai pas peur de travailler, j’aime le risque, il me manque le plus important : la vision. J’ai déjà monté des sides-business et j’en ai encore un qui me rapporte rien pour l’instant.

Je sens que j’ai ce qu’il faut en moi pour y arriver mais c’est comme si je n’arrivais pas Ă  trouver « l’idĂ©e Â».

Ma question est donc la suivante :

Comment avez-vous fait pour trouver l’idée ? Comment avez-vous eu ce déclic ? Est-ce que l’idée était flou au départ ou tout de suite claire ?

Je me pose beaucoup de questions dessus.

Belle journée à vous

tout part de la nécessité de répondre à un besoin. Tu peux l’avoir imaginé, tu peux le voir dans la rue, tu peux le copier d’un pays étranger si ca n’existe pas encore chez nous etc

1 « J'aime »

Personnellement, j’ai été dans le même cas que toi : je cherchais sans cesse des idées, mais sans succès. J’ai tenté de me lancer dans de nombreux projets, sans aucune cohérence. Finalement, j’ai réussi à trouver ma voie et à créer mon business.

J’ai pris du recul et décidé d’en finir avec le syndrome de l’objet brillant. J’ai couché sur papier mes compétences et expériences, tout ce qui pouvait représenter un avantage pour bâtir un projet solide. Ensuite, j’ai analysé le marché qui me correspondait le mieux : taille du marché, concurrents performants, faiblesses, contraintes. À partir de là, j’ai choisi un secteur qui cochait le plus de cases pour moi, et j’ai commencé à échanger avec de potentiels clients afin de valider mon idée. Puis je me suis lancé.

Il n’y a pas de secret : il ne faut pas chercher à réinventer la roue. L’idée unique n’existe pas. L’important est de se lancer dans un marché déjà validé et porteur, puis d’apporter sa différence (innovation, meilleur service, prix, etc.).

Il faut aussi se fixer des objectifs réalistes et rester focus sur la durée. Un business ne se construit pas en un jour, contrairement à ce que racontent certains gourous du web. Mon conseil : accepter que cela prenne du temps. L’entrepreneuriat est un marathon, pas un sprint.

L’idée de chercher son idée ailleurs et de l’importer est un bon moyen mais attention tous les marchés n’ont pas les mêmes besoins et contraintes

4 « J'aime »

Merci pour ta réponse tres complète Adrien, je me retrouve dans ce que tu dis.

Je vais faire un gros travail d’introspection sur moi, et définir ce que tu m’as dit.

Est-ce que tu es partie dans un domaine qui te plaisait ? Tu as lancé ça en side business ?

Je me suis lancé dans un secteur porteur et dans lequel j’avais un intérêt oui.

Oui j’ai lancé en side business tout en gardant mon job a plein temps. Je te le conseille ça permet d’être plus serein.

1 « J'aime »

Je sais pas si j’ai fait comme Adrien mais sortie d’étude d’informatique, j’avais vraiment l’envie de tenter l’aventure d’entreprise (avant d’être salariĂ©). J’ai lancĂ© une agence web qui est petit Ă  petit devenu un pure player ecommerce Ă  temps plein (on crĂ©ait des ecommerce pour d’autres, on en a créé pour nous, on a arrĂŞtĂ© la première partie pour se concentrer sur nos 2/3 « rĂ©ussites Â»). Le pivot s’est fait naturellement. Partant de mes compĂ©tences et envies et puis ça s’est fait tout seul plus ou moins. VoilĂ  pour ma petite expĂ©rience personnelle.

Sinon bah, tu peux aussi racheter une entreprise rentable et financer l’achat par les futurs dividendes. Jamais fait, je maîtrise pas le montage. C’est surement un LBI (leverage buy-in) mais là le sujet m’échappe. Si je devais me (re)lancer, peut-être alors que je tenterais d’investir dans une société qui fonctionne déjà mais pour laquelle je me sens capable de changer les choses pour le meilleur.

1 « J'aime »

On est nombreux à être passés par là, et ce sont la vie, l’expérience et les problèmes qui te forgeront une conviction et te permettront de trouver ton truc à toi : ta mission, ta vision.
Je dirais que le jour où tu la trouveras, ce sera une évidence, quelque chose de naturel pour toi ; l’une des choses les plus compliquées sera alors de convaincre ton entourage famille, conjoint, comptable, banquier, clients…

Mais une fois que tu auras dépassé cette étape, tu te sentiras l’homme le plus heureux, fier et fort de la terre.

1 « J'aime »

Accompagnant des chef d’entreprise et des crĂ©ateurs (#ExpertComptable) je ne peux que confirmer que c’est un marathon et non un sprint. Pour en vivre (sauf cas des 0.1%) il faudra plusieurs mois d’intense investissement et « baffe Â» de la vie. Mais « parfois Â» la rĂ©compense est au bout du chemin.
Il faut pour cela aussi être bien accompagné, en privé et en prof°

1 « J'aime »

Dans quel secteur d’activités êtes-vous ?

Cordialement,

Franck ABED

Merci à tous pour vos réponses.

Très bonne idée de racheter une entreprise je n’y avais pas pensé.

1 « J'aime »

Piste de réflexion:

Les soixante-huitards se sentent souvent seuls, car une grande partie de leur vie a tourné autour de l’épargne et la retraitre. Leurs enfants reproduisent le même schéma, et une fois à la retraite, ce vide se fait ressentir. Ils se sentent seuls … Pourtant, ils détiennent une grande partie du patrimoine et donc du pouvoir économique : il existe de nombreuses idées de business pour les accompagner et les occuper à cette étape de leur vie. :wink: