Mon mari et moi, par le biais de nos propres holdings, ont, en avril 2023, respectivement pour les montants de 100 K€ et 150 K€, souscrit à l’émission de l’emprunt obligataire HORIZON OBLIG (plus particulièrement Horizon OBLIG 48 DEAUVILLE T3). Eu égard à la situation actuelle (perte de nos créances estimée à 65 %, aucune opération d’investissement immobilier n’a vu le jour, des millions ont été dépensés pour le montage des opérations), nous avons décidé de faire appel à un cabinet à Paris qui dispose d’une expertise en matière de contentieux sériel en droit financier, pour des investisseurs susceptibles d’engager individuellement la responsabilité des conseillers en gestion de patrimoine commercialisateurs du placement toxique mais également d’engager collectivement la responsabilité des dirigeants du groupe HORIZON OBLIG qui ont proposé de tels investissements et qui continuent encore.
Alors n’hésitez pas à nous rejoindre, plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chance de succès afin d’engager une action collective contre les dirigeants de ce groupe. Vous pouvez nous envoyer un mail en reconstituant cette adresse mail odile.ricoultarobasela poste.net ou en nous contactant les les Villas de la Balise à Concarneau.
Notre collectif représenté par notre avocat a déposé une requête en date du 3 juillet 2026, ayant pour objectif de rejeter le plan de sauvegarde accélérée de la société HORIZON OBLIG. Notre recours a été déclaré recevable par le tribunal mais par une décision en date du 23 juillet notre requête a été rejetée. Cependant ce recours a parfaitement atteint son objectif puisque les arguments développpés par notre avocat ont permis d’ouvrir les yeux du tribunal et l’a ainsi conduit à rejeter le plan de sauvegarde accélérée notamment compte tenu des éléments suivants : d’une part, au regard de la règle du meilleur intérêt des créanciers dans le cadre du plan de sauvegarde accélérée par rapport à la liquidation judiciaire dont la preuve n’a pas été apportée par la société Horizon Oblig et d’autre part, de l’importance des écarts constatés entre les prévisions de trésorerie établies par la société et l’expert mandaté.
Les conclusions du tribunal sont les suivantes : le recours à la procédure de sauvegarde accélérée n’est pas adapté au cas d’espèce et notamment les délais trop courts de cette procédure et son insuffisante préparation dans un contexte marqué par un manque de transparence et des analyses souvent trop succinctes conduisent le tribunal à rejeter le plan de sauvegarde accélérée.
Ce jour, la société HORIZON OBLIG nous a informé de la décision du tribunal. Les informations contenues dans ce mail sont comme toujours peu claires et précises et ce alors que les arguments du tribunal le sont. C’est ainsi que la société HORIZON OBLIG nous indique : Dans l’exercice du contrôle qui lui appartient en matière d’homologation, il a considéré que plusieurs éléments devaient être consolidés. Ainsi, les observations formulées portent principalement sur le niveau de démonstration des conditions d’exécution du plan, l’appréciation de certains éléments économiques et financiers présentés à son soutien ainsi que sur le renforcement de l’objectivation de l’information, des dispositifs de contrôle, de la gouvernance et de la transparence.
Par ailleurs certaines informations contenues dans ce mail d’HO sont irrégulières. C’est ainsi qu’il est indiqué par la société HORIZON OBLIG que : la décision du Tribunal met un terme à la procédure de sauvegarde accélérée. Elle nous -impose donc de recourir à une autre procédure, le redressement judiciaire, destinée à permettre, sous le contrôle des organes de la procédure, la poursuite des travaux engagés et la préparation d’un plan de redressement intégrant les observations formulées par le Tribunal. L’objectif poursuivi demeure inchangé : préserver la valeur résiduelle du portefeuille d’actifs, permettre sa réalisation dans des conditions ordonnées et optimiser les perspectives de remboursement des investisseurs.
Or il n’en est rien. Le tribunal a rejeté le plan de sauvegarde mais n’impose pas à la société de recourir à un redressement judiciaire. Par conséquent, la liquidation judiciaire pourrait ainsi être également envisagée.
Le jugement peut vous être tranmis afin d’appuyer la véracité de ces propos. Ainsi n’hésitez pas à rejoindre notre collectif afin de former un collectif encore plus conséquent et proportionné par rapport aux actions collectives d’intéret commun envisagées par notre avocat.