Lors du choc tarifaire d’avril 2025, les actions américaines ont perdu 12,1%. Les obligations d’État ont baissé en même temps, de 4,6%. Un portefeuille classique 60% actions / 40% obligations aurait perdu environ 9% en quelques jours, sans amortisseur. La même chose s’est reproduite lors de la crise du Groenland en 2025, puis lors du conflit iranien cette année.
Trois chocs inflationnistes, trois fois les deux lignes du portefeuille qui plient ensemble. Pendant des décennies, l’idée centrale de la gestion de patrimoine était plus simple : quand les actions baissent, les obligations montent et amortissent le choc. Ce mécanisme de protection semble avoir disparu.
Alors, qu’est-ce qui joue le rôle d’amortisseur dans votre portefeuille de nos jours ?
Dans l’écosystème des forums de finances personnelles ça parle de commodities / managed futures / gold
Il semblerait que ces actifs aient bel et bien une place dans un PF équilibré
Portefeuille de Browne ?
Avec 4 actifs ça marche mieux qu’avec 2, mais il faut accepter le défensif.
Si tu cherches la performance, il faut accepter les baisses aussi.
Si tu veux éviter les baisses, il faut accepter de moins monter de la même manière.
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Le but étant de parler de diversifiants pas de performance
j’ai déjà vu des posts sur reddit /LETFs/ où les mecs cherchent un maximum de diversifiants pour y mettre un maximum de levier selon une volatilité cible…
Comme expliqué par l’OP il arrive des scénarios où à la fois actions/obligations baissent concomitamment
Face aux fluctuations des marchés, et comme l’explique Nassim Taleb (pour se protéger notamment des Cygnes Noirs…), il faut une option.
Peut importe si ça monte ou si ça baisse ou si ça stagne (situation trop souvent oubliée, alors qu’elle est majoritaire temporellement), avec l’option on a toujours une possibilité par définition.
C’est ce pourquoi après de nombreuses années d’investissement, je suis finalement (et par hasard je dois dire…) arrivé à négocier les options. Il en existe sur tous les actifs et sur tous les marchés… c’est même LE principal marché mondial. Bizarrement, ce n’est jamais enseigné au quidam !?
Les stratégies sont multiples et complexes. Mais en simplifiant au maximum, il y a un côté du deal (acheteur/vendeur, offre/demande) qui est structurellement gagnant de manière mathématique et selon la loi des grands nombres que le dernier podcast de Finary met en lumière : Le côté Casino vs le côté gambler ! Le côté assureur vs le côté assuré !
Tous les grands fonds, les traders professionnels, les institutions (ceux qui font bouger les cours…) ont besoin de se couvrir. Ils s’assurent contre les fameux Cygnes Noirs, et ils sur-payent même cette assurance car ils ont plus peur de perdre que de gagner (c’est même un biais psychologique basique).
De fait il cherchent à acheter une option en cas de baisse… Autrement dit, ils sont “Long Put”.
Et bien, je suis donc vendeur de la contrepartie (“Short Put”) et je perçois les primes. Et plus les cours s’affolent, que le VIX augmente, que la volatilité s’amplifie, plus le prix du risque est cher, plus les primes sont importantes 
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Ca vaut ce que ca vaut : des I Bonds datés , tu verrouilles un taux , pour un placement sur 2 ans généralement.
Certes y’a le risque de défaut , mais les fonds contiennent plusieurs centaines de positions, donc un défaut de 100% est improbable