Merci beaucoup pour vos questionnements et vos arguments qui permettent ensemble d’appréhender un sujet 
Ce n’est pas comme avec Gemini au autre GPT qui te trouvent toujours génial et qui ne font que confirmer ce que tu souhaites… Ici c’est une approche Steel man qui permet de vérifier si je suis capable d’assumer le bon ET le mauvais.
Oui c’est exactement ce qu’il était envisagé.
D’ailleurs on peut faire des contrats à options sur bien d’autres actifs (dont les actions, les ETF, les indices, les futures, les matières premières…). Alors pourquoi pas sur un sous-jacent immobilier ?
Tu sais, le premier contrat d’options aurait été réalisé par Thalès de Milet en Grèce antique (±600 av. j.C), le même qui a pondu un théorème mathématique…
Rien n’est exclu. Il peut vendre au prix actuel si il le souhaite, ou plus tard… Il se donne une année maximum. Mais d’ici-là, tout peut arriver (on n’en sait rien), et il veut “assurer” sans aucune mauvaise surprise la somme minimum de 160.000€.
Il s’assure la garantie d’un prix plancher, même si le marché s’effondre (il est long put, comme le souligne justement Philippe).
Oui tu as raison, mais il ne souhaite pas racheter son bien in fine.
Il veut le vendre à un prix minimum garanti (bien sûr et plutôt à un prix maximum espéré !).
C’est clair : Il réalise ainsi une sorte de Stop Loss.
Pourquoi acheter une action et poser un SL à -10% ?
Pour éviter de devoir subir -20…30…50% et finalement cramer son compte, être en faillite !
Lui aussi préfère connaître sa perte immédiatement mais sans mauvaise surprise. Je répète qu’il peut vendre à 200.000€ ou plus, rien n’est interdit.
Immobiliser un capital contre rémunération n’a rien de révolutionnaire. C’est comme un compte à terme.
C’est toujours un gain, même en tenant compte de l’inflation. Sinon lorsque tu perçois un salaire, il faudrait considérer que l’inflation soit soustraite… Ça n’a rien à voir, me semble-t-il.
Bien vu, c’est effectivement brut d’imposition.
Mais c’est toujours comme cela que les rendements sont exprimés, car une foultitude d’impôts est possible et dépend de cas personnels.
C’est gentil de le noter.
Ceci dit, (10 + 2,5) = 12,5% brut. En société à l’IS l’impôt sur les bénéfices (sachant qu’il peut y avoir des charges et amortissements par ailleurs qui les effacent au niveau comptable) est de 15% jusqu’à 42500€… On a donc 12,5 - 15%, ou écrit plus justement 12,5 x 0,85 = 10,6% arrondis par défaut NET (le rêve
).
Entièrement d’accord.
Le bien est très bien entretenu, DPE B, location sans vacance et cautionnée, petit collectif avec charges minimum, bien situé.
Oui, c’est la raison pour laquelle on a étudié les risques et selon l’INSEE, une baisse de 20% sur un an n’a jamais été possible dans l’histoire. Au pire -7% en 2008-2009. Sur les autres crises récentes, en 2012 (-2%) et en 2023-2024 (-5%)…
Très limité : Mon point mort est à 160.000 (prix payé) - 16.000 (bonus perçu) = 144.000€ vs une estimation actuelle de 200.000€, soit une baisse de -28% !
Pour les informations sur le bien, tout est connu, le bien est expertisé. Après si l’option est activée, on est sur une vente immobilière basique devant notaire avec toutes les garanties qui vont avec.
Pour le futur, j’acquiers un bien à prix très réduit, me donnant beaucoup plus de chance de réaliser une plus-value future que n’importe quel autre acheteur l’ayant acquis au prix spot.
Toujours selon les statistiques, entre 1999 et 2018 (pour l’exemple) les prix de l’immobilier ont progressé de 153% vs l’inflation 32% vs le CAC40 14%…
C’est une bonne remarque car cette erreur peut être fatale. Mais non, la somme n’est pas trop importante vis à vis du patrimoine total.
Certainement… ou pas d’ailleurs.
Tu penses à quoi précisément ?
Oui, je sais cela, c’est la base.
Sans entrer dans le détail, c’est justement dans sa situation que les solutions plus “institutionnelles” deviennent impossibles, et que le concours des amis sont nécessaires.
On aurait pu faire en dette privée, mais si il fait défaut, on se retrouve tous les deux à 0.
Ici, je le répète dans le pire des cas, il est sauvé et j’achète un bien très correct, très bon marché. Dans le laps de temps, l’immobilise les sous et il s’achète une assurance.
Qu’en pensez-vous maintenant ?