Je lance un projet d’investissement en SCPI via une SAS à l’IS avec levier bancaire. Un point technique me bloque : la possibilité d’amortir les parts.
On lit tout et son contraire sur le web : certains disent que c’est impossible car c’est de l’immobilier, d’autres que c’est possible sur la durée de vie de la société ou en décomposant les frais.
Pour ceux qui ont déjà sauté le pas :
Votre expert-comptable pratique-t-il un amortissement (ex: sur 10% de la valeur correspondant aux frais de souscription) ?
Ou passez-vous par une provision pour dépréciation dès l’année 1 pour constater l’écart entre prix de souscription et valeur de retrait ?
Ou alors, ne déduisez-vous que les intérêts d’emprunt et les frais de gestion sans rien amortir sur les parts ?
L’idée est de savoir quelle est la pratique « réelle » acceptée aujourd’hui par les cabinets comptables pour optimiser le résultat fiscal.
Moi j ai lu que c est via démembrement. Sur la part usufruit temporaire que l on peut amortir car justement l usufruit ne vaudra plus rien dans X année.
Merci pour ton retour Julien. Effectivement j’ai pu lire aussi que l’amortissement pouvait s’opérer dans le cadre d’un achat en usufruit, et apparement pas sur de la pleine propriété. Si un expert comptable passe par la, et qu’il peut confirmer qu’aucun amortissement comptable ni technique n’est possible, ca serait top
Avis pas du tout expert, mais j’avais lu sur une plateforme spécialisée SCPI (type MeilleurSCPI, Primaliance) que les frais de souscription (généralement 10 %) pouvaient être amortis comptablement pour des parts en PP. Les parts sont alors comptabilisées au bilan à leur valeur de retrait, ce qui augmentera la plus-value fiscale en cas de revente.
A ne pas confondre avec l’usufruit temporaire de parts de SCPI (en direct ou fonds de fonds) qui peut effectivement être amorti comptablement par une société à l’IS. On ne parle pas ici de déduire les frais de souscription, mais bien d’amortir le montant investi chaque année (ex. usufruit temporaire sur 10 ans –> on va amortir chaque année 1/10ème de son investissement, ce qui réduit voire annule l’IS.