@mickael253 bonne mise à jour, c’est plus cohérent et plus lisible.
Sur la vue d’ensemble, l’allocation totalise 100 % et la part d’actifs peu liquides tombe à 25,4 % si l’on additionne SCPI 17,8 % plus PEA PME immo 2,6 % plus alternatifs 5 %. C’est mieux calibré pour garder de la flexibilité.
Sur les Actions, la décomposition devient claire. World 80 % de 40 % donne 32 % du total. Emergents 15 % de 40 % donne 6 %. Crypto 5 % de 40 % donne 2 %. Tu sais exactement ce que pèse chaque poche et tu peux poser un rebalancing sans ambiguïté.
Sur l’Immobilier papier, la somme interne 25 % + 32 % + 32 % + 13 % fait 102 %. Un arrondi à corriger pour viser 100 % de la poche. Par exemple 25 % Iroko Zen, 30 % Corum Origin, 30 % Wemo One, 15 % PEA PME immo. À l’échelle du patrimoine, cela donne 5,0 % Iroko, 6,0 % Corum, 6,0 % Wemo, 3,0 % PEA PME immo. Si tu veux encore lisser, ramène chaque SCPI entre 5 % et 6 % du total et limite la quatrième ligne.
L’option “SCPI européennes en direct” tient la route sur le plan fiscal. Les revenus étrangers ne supportent pas les prélèvements sociaux en France et le crédit d’impôt neutralise la double imposition selon les conventions, ce qui peut être intéressant à TMI élevé. Le cadre assurance vie garde des atouts différents : capitalisation dans l’enveloppe, fiscalité spécifique à la sortie, souplesse d’arbitrage. Le bon choix dépend surtout de ta tranche d’imposition, de l’horizon et du besoin de liquidité. Tu as choisi le direct : garde une trace précise des pays sources, des retenues et des montants bruts pour sécuriser la déclaration.
Sur la construction du panier, tu as réduit à trois SCPI, c’est mieux. Je vois encore deux points à verrouiller :
1. Complémentarité réelle. Vérifie la répartition bureaux, santé, logistique, commerce et la carte pays. Si deux lignes ciblent les mêmes zones et les mêmes locataires, lissage faible. L’objectif est d’obtenir des profils de loyers et de capex différents, pas des doublons.
2. Discipline de suivi. Pose des seuils simples. TOF ≥ 92 %. Dette sur capitalisation ≤ 25 %. Report à nouveau ≥ 10 % des loyers. Écart prix de part vs valeur de reconstitution proche de 0 %. Si un critère passe sous le seuil, tu réduis la ligne. Si les quatre critères sont au vert sur une autre, tu renforces dans la limite de ta cible.
Tu évoquais l’idée d’une SCPI plus ancienne pour stabiliser. C’est pertinent. Une capitalisation plus élevée, un historique de revalorisation régulier et une base locative diversifiée améliorent la résilience. Garde chaque ligne entre 5 % et 7 % du patrimoine pour éviter une dépendance excessive à un seul véhicule.
Sur la poche PEA PME immo, 13 % de la poche immobilier équivaut à 2,6 % du total. Le poids est raisonnable mais le risque spécifique est plus élevé que sur des SCPI (risque de défaut, aléas projets). Diversifie par plateforme et par opérateur, impose un plafond à 3 % du patrimoine, et évite de concentrer plus de 0,5 % par projet.