Bonjour à tous,
Tout d’abord, meilleurs vœux pour cette nouvelle année !
Je souhaiterais avoir vos avis sur une réallocation que j’envisage, afin de valider (ou challenger) mon raisonnement.
Contexte
- Horizon d’investissement : long terme (~30 ans)
- Objectif : phase de construction patrimoniale, pas de besoin de revenus à court/moyen terme
- Versements réguliers : 500 €/mois
- Résidence principale détenue (donc déjà exposé à l’immobilier “non financier”)
Situation actuelle
- PEA : ~45 k€
- Allocation actuelle : 85 % MSCI World / 15 % Emerging Markets
- Assurance-vie (Linxea Spirit 2) : ~38 k€
- Investie 100 % en SCPI
- Contrat ouvert il y a ~2 ans
- Actuellement “neutre” (pas de plus-values ou moins-values)
Réflexion en cours
Avec le recul, j’ai l’impression d’avoir suivi jusqu’ici des conseils assez défensifs, alors que je suis clairement en phase de construction. Je réfléchis donc à :
- Sortir des SCPI dans l’assurance-vie (arbitrage vers fonds €)
- Faire un rachat partiel en laissant le minimum pour conserver l’AV
- Réinvestir les fonds sur le PEA
- Utiliser ces nouveaux apports pour ajuster mon allocation actions vers :
- 75 % MSCI World
- 25 % Nasdaq-100 (afin d’intégrer une poche “boost” plus cohérente avec mon horizon)
L’idée est d’utiliser les fonds entrants pour atteindre directement ce ratio, sans vendre inutilement l’existant.
Mes questions
- Ce raisonnement vous paraît-il cohérent au regard de l’horizon et de la fiscalité ?
- Voyez-vous un point de vigilance (fiscal, allocation, risque) que je sous-estime ?
- À 30 ans d’horizon, trouvez-vous le couple World / Nasdaq plus pertinent que World / EM ?
- Y a-t-il, selon vous, un intérêt à conserver une part significative de SCPI dans ce contexte ?
Merci d’avance pour vos retours et contre-arguments éventuels. ![]()