Sur le logement :
En théorie, une vague de ventes massives ferait baisser les prix d’achat (déjà il faut arriver à vendre un bien à des gens qui savent qu’il va baisser), mais en pratique, cela ne démocratise pas l’accès à la propriété : les ménages les plus modestes restent bloqués par les exigences de crédit des banques et se retrouvent expulsés vers un marché locatif devenu hyper-tendu et hors de prix. Puisque si votre bien décote à 50%, vous préférez le garder et dans un régime totalitaire pareil, il ne reste alors que l’epulsion ou l’expropriation d’une partie du bien (genre l’idée irréaliste de 21m² par personne).
Sur le communisme :
C’est l’argument type, ça n’a jamais marché, ça n’a jamais été essayé, ça n’a jamais été compris. C’est essayé.
Dire que le « vrai communisme » n’a jamais été appliqué revient à ignorer pourquoi toutes les tentatives ont mené aux mêmes résultats.
En plaçant théoriquement tous les besoins au même niveau, Marx oublie un paramètre central : qui décide de ce dont chacun a besoin, et comment répartir les ressources sans marché libre ? Pour planifier l’économie de tout un pays et imposer cette égalité parfaite (qui est impossible), il faut obligatoirement créer un pouvoir central ultra-puissant.
C’est précisément cette centralisation absolue du pouvoir économique et politique qui bascule systématiquement dans le totalitarisme et la bureaucratie. Ce n’est donc pas une « mauvaise application » fortuite de la théorie, mais une conséquence inévitable de ses mécanismes dès qu’on cherche à les appliquer à grande échelle.
Vous obtenez le même résultat avec le totalitarisme de droite. La question centrale dépasse le clivage gauche/droite. Le point commun entre tous ces régimes, ce n’est pas le dogme qu’ils affichent au départ, mais la structure autoritaire qu’ils mettent en place. Dès qu’un système détruit les contre-pouvoirs, refuse le pluralisme et concentre l’intégralité du pouvoir politique et économique entre les mains de l’État, le résultat est mécaniquement le même : la tyrannie, la terreur et l’écrasement de l’individu. Qu’on cherche à imposer une égalité absolue ou un ordre hiérarchique strict, le totalitarisme produit les mêmes horreurs parce qu’il utilise le même moteur : le contrôle absolu sur la vie des gens, de leur capital à la façon dont ils doivent penser ou s’exprimer.
C’est pour ça que la liberté ou le marché libre doivent primer et le controle étatique se limiter au régalien et la protection des biens et des personnes. Si le système est juste tu ne prends pas à paul pour donner à pierre. Tu construis 4000 maisons plutot que de vouloir dépolluer la seine, et tu aides tes entrepreneurs à générer plus, ce qui te permettra de te servir de leurs bénéfices afin de financer des habitations qui te couteront 0 plutot que de faire de la dette ou de spoiler les proprietaires existant.
Voyez-vous, quand vous empechez la liberté individuelle vous ne faites que détruire de la richesse, quand vous faites l’inverse vous l’attirez et vous la créez. La suisse est un bon exemple, pays avec 3 cailloux mais comme il y a une politique favorable aux capitaux, les suisses sont plus riches dans leur ensemble et ils n’ont pas de problème de main d’oeuvre ou de dette.
On peut également vous citer la chine de mao après des décennies de communisme, puis celle lorsqu’ils ont changé de logiciel pour une ouverture au marché libre et aux capitaux. Si tout le monde mange des cailloux pour un monde plus égalitaire, ça fait plus de mal que de bien.
Pour l’or et l’héritage :
Mon Dieu là vous êtes terrible… D’abord l’or est taxé comme n’importe quel actif à la revente. Mais quand bien même, votre logique serait de retaxer également les gens qui revendent leur machine à laver sur le bon coin ou leur machine singer 40 ans après de 20% le prix d’acquisition du bien. Transposez ça à unebelle canne a peche reçu par un petit enfant, le gosse il va payer 200 balles juste pour rire sur un objet a 1000.
Ensuite pour l’héritage vous dites qu’il n’a rien fait pour le mériter. Je ne sais pas pour vous mais quand vous avez des parents comme les miens qui étaient à -800 chaque mois pour payer une maison et du coup moi aussi, ça ne s’appelle pas ne rien faire, c’est faire des sacrifices pendant 20 ans.
Et là vous demandez à des gens qui n’ont pas d’argent puisqu’ils n’ont jamais eubles facilités de ceux qui en avaient, de vendre la maison de leurs parents pour en hériter. Il n’y a pas que l’argent dans la vie…. le capital ce n’est pas que de l’argent, c’est aussi les efforts, les souvenirs, les acquis sociaux, le lieu, la protection des biens et des personnes (leur voler leur heritage, meme si vous le redistrivuez ne créé pas davantage de richesse, par contre ça en détruit puisque sdf le pauvre ne fera plus rien et si c’est madame bettencourt qui n’hérite pas, l’oreal disparaitra dans 10 ans parce qu’à la base, elle n’a pas d’argent non plus et rien fait pour mériter ses parts).
Et si on suit votre logique on devrait aussi laisser les jeunes livrés à eu même et les pauvres crever parce qu’après tout ils n’ont rien faire pour mériter le coup de pouce du destin. Ce que vous ne réalisez pas c’est que justement ceux qui galèrent n’ont pas bénéficié du capital de leurs parents et donc des facilités venant avec. Ils ont commencé la vie à 0. C’est bien pour ça que vous avec la pluoart des jeunes de l’aide à l’enfance qui finissent criminels ou prostitué. Et ça c’est le modèle que vous voulez pourctous. Les bons sentiments c’est bien, mais le capital c’est mieux.
Voyez-vous qu’en voulant cibler les riches par le biais de l’heritage vous allez davantage paupériser les pauvres et rendre les riches plus riches encore? La conséquence serait d’ailleurs la même avec le retrait des synthétiques sur pea, les usa performent mieux mais vous voulez priver les épargnant (en euros) de cette performance et les empecher d’aller la chercher (ce qui est contre productif à long terme).
La logique est ainsi simple, si vous voulez financer des passifs (aides sociales, ou un apport de 100k jeune à 25ans façon pikett), il faut laisser la liberté à ceux qui créé des actifs (des recettes donc) de les créer et ensuite d’en prelever une partie mais sur une assiète fiscale plus grosse, plutot qu’une partie d’un gateau toujours plus petit.
La logique est exactement la même dans nos investissements. Si vous coupez la plus value latente à 1% chaque matin, l’impact de la croissance sera pauvre (votre actif fera 3% par an), par contre si vous le laissez se développer il fera 12 ou 15 et vous prendrez 8 au lieu de 3 dans vos poches.