Les Dogs of the CAC

FIRE depuis des années, je fonctionne par “poches” qui matérialisent une diversité d’actifs financiers pour une diversité de sources de revenus réguliers issus de mon patrimoine.

Il existe donc une poche “Actions” qui est logée dans l’enveloppe d’un PEA (pour sa fiscalité très avantageuse et pour sa technicité de calcul des plus-values très avantageuse également… Je pourrais développer ce point si il y a un intérêt).

Dans le but de réaliser des revenus réguliers, je choisis des actions dites “à dividendes”. Je gère le portefeuille de manière très “passive” pour éliminer toutes les émotions qui nous font faire les pires erreurs (cupidité, FOMO…). Je limite enfin les frais au maximum en n’effectuant que quelques ordres annuels (- de 10 ordres par an pour un temps de gestion de moins d’une heure par an).

Je n’ai bien entendu rien inventé, puisque c’est un copier/coller de la méthode des “Dogs of the Dow”, calquée sur le CAC40 (avec un petit filtre personnel).

Au dernier jour de bourse de l’année, dans la liste des 40 valeurs du CAC, je choisis les 10 actions qui présentent le meilleur rendement sur dividendes. J’exclus celles dont le FCF (free cash flow) est négatif vis à vis du dividende, et/ou celles qui ont émis un profit warning au second semestre (si une ou les deux conditions sont vraies, je remplace par la 11ème, 12, 13… action du CAC en terme de rendement…

J’achète de manière égale chaque ligne (10 lignes de 15000€ = 150000€ max PEA), le premier jour de bourse l’année suivante (c’est à dire deux ou trois jours après). Et je laisse courir !

En fin d’année je recommence, en remplaçant par les nouvelles entrantes et en rééquilibrant les lignes au même montant.

Mon compte espèces est alimenté par les dividendes versés au cours de l’année et par les plus-values réalisées lors de la rotation de fin d’année : Ce sont mes revenus !

Exemple :

Au 31/12/25 on avait Stellantis 7,23% ; Engie 6,6% ; Carrefour 6,46% (hors div. exp) ; Pernod Ricard 6,43% ; Crédit Agricole 6,26% ; Renault 6,21% ; BNP Paribas 5,93% ; Total Énergies 5,79% ; Orange 5,28% ; Teleperformance 5,1%.

Élimination : Carrefour et Orange (filtre FCF), Teleperformance et Stellantis (filtre PW S2). Remplacées par Bouygues 5,15% ; Axa 5,05% ; Sanofi 4,20% ; Danone 3,95%.

Résultat (à ce jour…) : Rendement de 5,56% sur dividendes perçus. Rendement de 9,5% sur plus-values latentes = +15,06% vs CAC40 +6,51% vs CAC40 GR +9,8%

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Depuis combien de temps appliquez vous ce processus @Leon26 ?

Depuis fin 2019…

Intéressant comme stratégie mais compare ta stratégie à d’autres indices, tu verras que le rendement n’est pas si incroyable (l’euro stoxx 50 sur PEA a fait +12,4% depuis le début d’année). Par contre appliquer cette stratégie sur les indices les plus performants pourraient être une très bonne idée :wink:

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Oui évidemment, tout est perfectible.

D’ailleurs le système a été inventé pour le Dow Jones et ses 30 valeurs. Et sur l’historique on constate entre 1957 et 2093 une performance de +14,3%/an vs DJIA +11%/an… 1973/1993 +20,3%/an vs 15,8%/an… 1992/2011 +10,8% pour les deux… depuis 2000 +8,7%/an vs 7/8%.

2018/2023 en retrait face aux valeurs de croissance, mais un superbe+17,8% vs DJIA +14,5% !

En fait, dans mon but précis (et personnel) de revenus FIRE : C’est simple, très peu coûteuse, orientée “value” (certes) et dividendes (surtout).

Surtout, les filtres Free Cash Flow et Profit Warning au second semestre est très très important (j’aurais élu Stellantis qui aurait plombé mon rendement sur plus-values ET impacté mes revenus de dividendes car ils ont été annulés).

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Bonjour,

Votre système est intéressant, j’ai un peu fouillé ce qu’il implique.

Sur votre résultat de +15 %, il additionne 5,56 % de dividendes réellement touchés et 9,5 % de plus-values qui ne sont encore latentes. Pour quelqu’un qui vit de ses revenus, les deux ne se valent pas, le dividende est encaissé alors que la plus-value latente ne devient un vrai revenu qu’au moment où vous vendez en fin d’année, et elle peut avoir fondu d’ici là. Votre revenu sûr, c’est donc la ligne dividendes.

Sur la méthode, il y a un historique public intéressant. Le site bnains suit les Dogs du CAC depuis une vingtaine d’années. Ce qu’on y voit, c’est que c’est irrégulier. De 2018 à 2021, la méthode a fait moins bien que le CAC 40 quatre années de suite, à l’époque où les valeurs tech tiraient tout vers le haut. Puis elle est repassée devant. C’est une stratégie qui se juge sur la durée.

Dernier point, un très gros rendement est souvent le signe d’un cours qui a chuté, pas d’un dividende en pleine forme. Stellantis cette année en est l’exemple… premier de votre liste à 7,23 %, écarté par votre filtre, et dividende finalement supprimé pour 2026. Là votre filtre a fait le travail. Le seul risque qui reste, c’est le dividende coupé après votre achat de janvier, que rien ne permet vraiment d’anticiper.

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Merci pour l’intérêt que vous portez au sujet :+1:

C’est exactement cela ! Comme je l’écrivais dans ma conclusion.

Et pour rebondir, je sais que la plus-value est “latente” (c’est toujours mieux qu’une moins-values latentes…) et qu’elle se réalisera, ou pas, en fin d’année.

Mais il y a justement les dividendes, qui eux, sont définitivement acquis. Et ce point est très important pour le mental :

C’est un peu comme un trader qui initie une position et qui place un TP (take profit) intermédiaire avec un petit gain… puis un second plus haut pour clôturer toute sa position.

Cette première “récompense” lui permet de tenir et respecter sa stratégie. Sinon et généralement, il subit ses émotions et coupe tout très rapidement. On voit très souvent les gens prendre de petits bénéfices (Ok laissant passer la majorité de la hausse), et laisser courir de grosses pertes (en mode espoir).

Ces premiers 5,56% de gains en revenus ne sont pas si mauvais vs un loyer immobilier ou vs un coupon d’obligation datée par exemple.

Le solde en plus-values est LE bonus de Noël !

Je connaissais ce site et je m’en suis inspiré lorsque j’ai débuté avec cette méthode… Mais il manquait justement les filtres !

Stellantis, comme vous l’avez justement remarqué, en est l’exemple parfait et aurait été ma “value trap” si je ne l’avais pas éliminée. Le profit warning au S2 ne laissait présager rien de bon… Et le dividende a été coupé (moins-value + dividende = 0).

Le choix d’un rendement élevé indique une valeur en baisse effectivement, ou sous-évaluée très souvent, et la stratégie espère donc un retour à la moyenne du prix de l’action (plus-value) avec un revenu conséquent (dividende).

C’est un mantra pour un FIRE !

Je ne connais pas l’avenir, jamais… Mais j’ai un plan chiffré, testé, filtré, simplifié, et SURTOUT respecté (rigueur, rigueur, rigueur).

Ainsi pour parler du passé (réel et connu), avec 150000€ investis fin 2019, j’ai retiré à ce jour 76250€, le compte espèces est à + 28501€ et le compte titre est à 181705€.

J’ai donc définitivement acquis 104751€, soit + 69,8% ou 8,7%/an.

J’espère en prime de Noël 31705€, soit +21,1% de plus cette année (super prime en fait !)… ou pas…

Pour avancer dans le sujet, il y a également la technique de calcul des plus-values lors des retraits (qui sont à cet instant uniquement imposés à la CSG). Je pourrais développer ce point essentiel à comprendre pour avoir des revenus FIRE réels, sans pour autant être considéré avec de gros revenus fiscaux de référence (RFR) et devoir payer une CSM (cotisation subsidiaire maladie) appelée taxe PUMa…

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Bonjour,

Post très intéressant. Si je comprends bien vous avez un PEA sur lequel chaque année :

  • Vous empochez vos dividendes.
  • Vous réallouez votre capital à hauteur de 150 k à parts égales entre 10 actions du CAC 40 qui ont le meilleur rendement / dividende (avec un filtrage).
  • Vous vendez ce qui reste au dessus de 150 k
  • Vous réalisez environ 8,7 % (Dividendes + vente PV)

Si j’ai bien tout compris votre PEA vous génère à approximativement 13 000 € en moyenne.

J’ai quelques questions :

  1. Pouvez vous développer le rôle du compte titre dans votre stratégie FIRE ?
  2. Pouvez vous donner le résultat de la pire et la meilleur année pour les revenus du PEA ?
  3. Fixer une date pour la vente ne vous met-elle pas en danger / une baisse de marché en début d’année ?
  4. Avez vous envisagé d’augmenter progressivement vos 150 k (1 à 2% / an par ex) ?

Pour partager les infos, voici ma stratégie de retrait envisagée pour un objectif complément retraite :

Sur mon PEA, je détiens des ETF uniquement en acc. Mon taux de retrait annuel va commencer à 3% la première année.

  • Retrait mensuel conditionné à la valeur mobile 200 j < valeur du jour.
  • Livrets + fond euro remplacent les retraits du PEA si la condition n’est pas remplie.
  • Ce que je n’utilise pas de mes retraits renfloue mon épargne de sécurité.
  • Augmentation annuelle de 1% du taux de retrait pour consommation totale du capital.

L’idée globale est de consommer entièrement le PEA en évitant de retirer si le marché dévisse. L’épargne de sécurité prends le relais. Petit à petit toute l’épargne du PEA est transférée vers une épargne sécurisée.

Au plaisir de partager avec vous.

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Merci Frederic, c’est intéressant en effet et cela nous permet de comparer deux visions quelque peu différentes pour un même but.

Pour répondre tout d’abord à vos interrogations :

Le système Dogs of the CAC “filtré” est bien logé au sein d’un PEA au plein.

1- Le CTO (chez Interactiv Brokers) est lui logé au sein d’une Société Civile à l’IS, et permet une seconde stratégie “income” par un trading très peu actif de vente d’options (que je peux développer par ailleurs si vous voulez). Le but étant le même, une somme fixe au départ, un minimum d’ordres pour peu de frais, une fiscalité optimisée, des retraits/revenus réguliers pour financer une vie FIRE.

3- Les dates fixes de ventes et achats (31 décembre et 2 janvier pour faire simple) peuvent en effet être négativement impactantes en cas de volatilité, sur le papier… Mais dans les faits avérés historiques, le dernier jour de l’année boursière (qui n’est en fait qu’une matinée) est en parfaite “complaisance” passive, sans volume, sans direction, sans volatilité. Le 1er jour à l’ouverture de janvier, un biais haussier historique s’observe grâce à des arbitrages et réajustements techniques automatiques entre-autres. C’est d’ailleurs une bonne chose pour la stratégie qui voit ses valeurs prendre des points dès la journée (c’est bon pour le moral en somme).

2- Il n’y a pas de “pire” ou “meilleure” année du point de vue des revenus… En tous cas, ce n’est pas comme cela que j’envisage la lecture des résultats : Les dividendes tombent et donnent des rendements assez réguliers de 5/6%. Si la valeur du portefeuille est en moins-value latente, les retraits/revenus ne seront pas imposés du tout (ni impôt, ni CSG !). Si plus-value = réajustements et prime de Noël. Clairement tout de même, cette année 2026 grâce à TTE, sera une très bonne et belle année (pour l’instant :victory_hand::crossed_fingers:).

4- Non jamais, car le but n’est pas d’augmenter le patrimoine sur cette poche. Je dois respecter une pondération avec les autres actifs pour une diversification et dilution des risques et respecter avec rigueur mon plan (dévier du plan, c’est sortir du plan. Sortir du plan, c’est avancer à l’aveugle. Avancer à l’aveugle, c’est se casser la gueule avec certitude - CQFD).

Posséder des ETF acc en phase d’accumulation, c’est plutôt une très bonne idée pour moi aussi :+1:.

En phase de “décumulation”, je n’avais pas choisi ce style de stratégie (-4% du capital, ajustés à l’inflation annuellement, pour un capital = 0 sur 30 ans… ). D’abord parce que cela implique qu’il faut avoir accumuler 25 fois les revenus annuels souhaités (ce qui n’était pas nécessairement mon cas). Mais surtout, parce que in fine il reste 0… Et je voulais pouvoir tout transmettre à mon épouse et mes enfants en cas de décès prématuré.

Par contre, comme vous et de manière très judicieuse, j’ai aussi une poche “fond Euros” en AV et des livrets réglementés, pour piocher les liquidités nécessaires au quotidien (via en fin de course un compte courant rémunéré au jour le jour… pour les dernières miettes dans l’escarcelle).

Je précise à nouveau que la technique de calcul des plus-values sur PEA ou en AV est essentielle dans le processus FIRE !!! (À développer…)

l’idée me plaît bien.

je vais peut-être expérimenter sur 3 ou 5 lignes pour démarrer et voir si ça me correspond.

que je comprenne bien le principe on ouvre la ligne en janvier 2027 en se basant sur le rendement du dividende au jour de l’achat mais uniquement si l’entreprise a un FCF supérieur au dividende versé

c’est la notion de résultat du S2 que j’ai moins compris tu parles de celui de 2026 pour affiner la sélection initiale ou bien de celui de 2027 ? et dans ce cas que fais-tu ?

peux tu détaillé un peu plus la méthodologie svp ?

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Un grand merci pour ces éclaircissements. Concernant votre stratégie :

Je n’ai pas trop compris. Le PEA dans tous les cas n’est pas sujet à l’impôt. Quand au prélèvements sociaux vous les payez sur vos plus values de vente et sur vos dividendes non ? Effectivement j’aimerais bien que vous développiez ce point, ça m’intéresse ? Je connais un peu la technique sur CTO. Mais pas sur le PEA.

Concernant les dates de début d’année, je veux bien croire qu’historiquement c’est haussier. Mais je ne peux m’empêcher de penser qu’un évènement international puisse provoquer une forte baisse passagère au mauvais moment. Vous accorderez vous le droit de décaler votre réactualisation annuelle dans ce cas ?

J’ai bien compris votre nécessité de pondérer vos actifs. Du coup avez vous intégré un mécanisme pour compenser l’inflation ?

Concernant la mienne :

En fait y-a pas vraiment de baisse du capital. D’un côté vous retirez 3%, de l’autre ça monte en moyenne de 7%. De plus ne pas retirer en période baissière évite de limiter son érosion.

C’est ma stratégie de volontairement consommer mon PEA (première année 3% deuxième 4% … 20 ième 23%…) qui le fait. Ma situation est particulière, je n’ai pas d’héritiers directs. Issu d’une famille recomposée, je souhaite transmettre mon patrimoine à mes neveux et nièces de cœur. Mon PEA est ma poche poche “performance” pour ses avantages. Mais je n’ai aucune raison de finir mes jours avec cette enveloppe très remplie. Je dois petit à petit, et de préférence avant mes 70 ans, l’avoir presque entièrement transférée vers mon AV afin de pouvoir la transmettre à mes héritiers désignés. Sinon c’est 60% pour fisc.

C’est pourquoi je retire plus que ce que je n’ai réellement besoin. Autrement j’aurais fait le 3% et le capital aurait continué de croitre en même temps.

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pour la transmission vous pouvez faire une adoption simple de vos neveux et nièces

ca ne retire rien a leur parent vous n’avez besoin que du consentement du dit neveu ou nièce des lors qu’il est majeur.

vérifier les conditions détaillées mais a voir si l’idée de transmission est importante pour vous.

Merci mais avec l’AV c’est suffisant. Et pas sûr du tout que même si symbolique leurs parents apprécient. Je précise aussi, ils sont adultes et certains déjà parents. Je n’exclue pas d’ailleurs d’ajouter leurs enfants pour une part dans la clause (pour le moment ils sont encore trop jeunes).

C’est la bonne attitude, d’investir dans ce que l’on comprend :+1:.

On achète le 2 janvier au matin de l’année N, les 10 (ou 5 ou 3 si vous voulez… le rendement sera meilleur, mais le risque superieur de fait) premiers titres élus au vu de leur rendement (dividende / cours) au dernier jour de bourse de l’année passée N-1.

On enlève de cette liste le ou les titres dont le FCF ne couvrirait pas le montant du dividende, d’une part.

On enlève également celui où ceux qui ont émis en N-1 au second semestre un Profit Warning… Cela donne souvent un titre très décoté, avec un rendement très important, mais dont le dividende ne sera jamais payé et qui verra son cours dévisser encore plus : Value Trap !

On remplace ces mauvais candidats par les 11ème et suivants de la liste établie en N-1, tout simplement :hugs:.

Au courant de l’année N, on perçoit ses dividendes. Au dernier jour de bourse, on refait sa liste.

Au 1er jour de bourse N+1, on remplace ceux qui sortent par ceux qui entrent, et on rééquilibre les 10 lignes pour qu’elles soient égales.

Non pas nécessairement effectivement :

Imaginez que vous ayez acheté une action X à 60€ (c’est un exemple fictif pour bien comprendre). Durant l’année vous percevez 3,6€/action (le dividende donc). Vous avez perçu sur le compte espèces un rendement de 6%.

Mais à cet instant, le cours du titre perd également 6% (NB : Ce n’est pas grave, il y aura statistiquement un retour à la moyenne pour compenser cette “bougie” avec un gap à l’ouverture… Les gaps sont toujours refermés).

! Vous trouverez certainement un exemple de gap jamais refermé ! :wink:.

Vous décidez de retirer du compte espèces vos 6% gagnés, soit 3,6€… Votre PEA à été ouvert il y a plus de cinq ans, donc pas d’impôt (c’est la base)… Et vous vous attendez à être prélevé des prélèvements sociaux, soit 18,6% des 3,6€ perçus ???

Et bien non ! Car le PEA n’est ni en plus-value, ni en moins-value. Les impôts considèrent que les 3,6€ sont une partie de votre capital. Donc pas d’impôt ni de CSG :innocent:.

Idem si le titre a augmenté et puis est redescendu ensuite à 40€ par exemple. Lorsque vous retirez vos 3,6€, le PEA qui valait 60€ a une perte latente de 33,33% et donc en moins-value… Même effet, même cause, le retrait est une partie de capital, pas d’impôt ni CSG :innocent:.

Et si le titre monte ? Et bien c’est magique aussi : Disons que la valeur est à 120€ lorsque vous décidez de retirer vos 3,6€… Vous êtes en plus-value latente de 100%. Donc vos 3,6€ sont composés de 1,8€ (50%) de capital + 1,8€ de plus-value (50%)…

Ainsi vous ne serez imposé à la CSG “que” sur ces 1,8€. Soit 1,8 x 18,6% = ±0,33€ :money_mouth_face:

Et donc un prélèvement fiscal de ±9% :money_mouth_face:

C’est comme pour un gâteau où la génoise est le capital et la crème du dessus serait les intérêts :shortcake:. Lorsqu’on prélève une part, on prend une portion de génoise et un peu de crème (du capital et des intérêts) :face_savoring_food:

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OK, je crois que je comprends. Au moment de rééquilibré pour les 150 k. Si vous êtes en perte, comme les PV su calculent sur le PEA complet ça diminue les PS sur vos dividendes.

Par contre vous devez laisser un part de ces dernier pour combler les 150 k non ? A moins que globalement (sur les 10 actions) ça ne se soit jamais produit ?

Cela fait beaucoup de « si » quand même.

Tant mieux si votre stratégie fonctionne, mais si on peut avoir de meilleurs résultats sans y passer de temps je vois quand même mal l’interêt. Vous y passez combien de temps par mois ?

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A mon avis un certain temps, voire un temps certain .

C’est surtout la declaration d’impots qui doit être sportive sachant que IBKR ne fourni pas d’IFU , mais un rapport fiscal qui necessite d’être titulaire d’un Doctorat en mathématiques pour en tirer la substantifique moelle ….

Mais non, ce ne sont pas des SI conditionnels… C’est simplement pour évoquer les 3 possibilités où, soit l’action monte, soit elle stagne, soit elle baisse.

Pour le temps passé : 1/2 heure le matin du 31 décembre :sweat_smile:… et 1/2 heure le matin du 2 janvier :hot_face:

Cela nous fait environ, 1 heure par an :yawning_face::sleeping_face: (faire une liste de 10 titres sur les 40 que compte le CAC + vérifier les filtres + acheter les 10 lignes ou rééquilibrer).

J’oublie peut-être les quelques minutes passées à écrire un mail à mon banquier pour la réalisation des retraits des dividendes perçus sur le compte espèces…

Non, même pas.

Mon PEA est chez Crédit Agricole et il n’y a aucune déclaration d’impôts pour un PEA.

Je reçois simplement un récapitulatif des PS retranchés à la source lors des retraits, au cas où je déciderai d’opter pour une intégration aux revenus.

Mon CTO est chez IBKR, mais via un introducteur pour la France et un service de calcul d’IFU si nécessaire… Ce qui n’est pas mon cas, car le CTO est dans une SC à l’IS…