L'exercice qui a changé ma façon de construire un patrimoine


Ce n’est pas un sujet sur le meilleur ETF, le meilleur PEA ou la meilleure allocation. C’est une réflexion sur l’ordre dans lequel je pense qu’il est intéressant d’aborder la construction d’un patrimoine.


Quel ETF choisir ?

C’est probablement l’une des questions qui revient le plus souvent sur le forum.

Pourtant, je me demande si elle n’arrive pas… une dizaine de questions trop tôt.

Ces derniers jours, j’ai passé beaucoup de temps à lire les différents sujets.

Et je me suis rendu compte d’une chose assez étrange.

Très souvent, je ne répondais pas vraiment à la question posée.

Quelqu’un demandait :

PEA ou CTO ?

Et je pensais :

Pourquoi ?

Quelqu’un demandait :

ETF World ou S&P 500 ?

Et je pensais :

Pour aller où ?

Quelqu’un demandait :

SCPI ou obligations ?

Et je me demandais finalement :

Quel patrimoine cette personne cherche-t-elle réellement à construire ?

À force, je me suis demandé si nous ne commencions pas parfois… par la fin.

En y réfléchissant, je me suis dit que c’était probablement normal.

Construire un patrimoine demande de répondre à des questions beaucoup plus personnelles que choisir un ETF.

En écrivant tout ça, je me suis d’ailleurs dit que certains allaient probablement répondre :

« Oui… mais enfin, c’est la base. »

Et je suis plutôt d’accord.

Justement.

Si c’est effectivement la base, pourquoi voit-on si rarement cette réflexion apparaître avant les discussions sur les produits, les enveloppes ou la fiscalité ?

Alors je me suis demandé comment je m’y prendrais si je devais repartir de zéro.


Je commencerais… par une feuille blanche.

Et je m’interdirais d’écrire les mots :

  • PEA

  • CTO

  • ETF

  • SCPI

  • Assurance-vie

  • Obligations

Pendant dix minutes.

L’objectif serait simplement de repousser les produits quelques minutes, le temps de définir le cahier des charges de mon patrimoine.


Étape 1

Je me demanderais d’abord :

À quoi est-ce que je veux que ma vie ressemble dans quinze ans ?

Pas mon portefeuille.

Ma vie.

Est-ce que je travaillerai encore ?

Si oui, à temps plein ? À temps partiel ?

Est-ce que je vivrai toujours au même endroit ?

Est-ce que j’aurai des enfants ou des proches que je souhaiterai aider ?

Est-ce que je voudrai transmettre quelque chose ?

Est-ce que j’aurai envie d’être suffisamment libre pour pouvoir dire non à un employeur, à un client ou à une situation qui ne me convient plus ?


Étape 2

J’écrirais ensuite le cahier des charges de mon patrimoine.

Pourquoi est-ce que je le construis ?

Quel rôle devra-t-il jouer dans ma vie ?

Par exemple :

  • me permettre de travailler moins ;

  • me donner plus de liberté ;

  • protéger ma famille ;

  • financer certains projets ;

  • ne plus dépendre uniquement de mon salaire.


Étape 3

Je me demanderais ensuite :

Quelles qualités est-ce que je veux que mon patrimoine possède ?

C’est probablement la question que je me pose le plus aujourd’hui.

Par exemple, je pourrais vouloir qu’il soit :

  • simple ;

  • liquide ;

  • robuste ;

  • peu coûteux ;

  • facile à comprendre ;

  • facile à transmettre ;

  • capable de croître pendant longtemps.

Là encore, chacun écrira sa propre liste.


Étape 4

Et seulement maintenant…

Quels outils répondent à ce cahier des charges ?

  • PEA ?

  • CTO ?

  • Assurance-vie ?

  • ETF ?

  • SCPI ?

  • Fonds euro ?

Cette fois, les outils deviennent une conséquence.

Ils ne sont plus le point de départ.


Je trouve cette manière de réfléchir beaucoup plus naturelle parce qu’elle ressemble finalement à beaucoup d’autres domaines.

On dessine d’abord la maison. Puis on choisit les matériaux.

On choisit d’abord une destination. Puis le véhicule adapté au trajet.

Pourquoi réfléchirions-nous à notre patrimoine dans un ordre différent ?

Si, à la fin de cet exercice, j’arrivais exactement au même portefeuille qu’aujourd’hui… parfait.

Mais cette fois, il ne serait plus mon point de départ.

Il serait simplement la conséquence du cahier des charges que j’aurais défini pour la vie que je souhaite construire.

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Salut, très intéressant.

En ce qui me concerne en période d’investissement :

  1. Retraite dans 9 ans.
  2. Complément revenus à la retraite (PEA) / Transmission (AV)
  3. Simple et peu coûteux
  4. 3 enveloppes principales :
    1. Livrets pour liquidités immédiates 40k
    2. PEA DCA 1000€/mois avec MSCI World 85% + Emergents 15% pour complément retraite 120k
    3. AV avec fond euro boostés 50% + MSCI World 50% pour transmission 30k

La même démarche peut être également élaborée pour la partie consommation.

Pour cela j’ai aussi prévu un plan de retrait :

Le but :

Amélioration de mes revenus :

  • Consommation complète de mon PEA à 62 ans

Augmentation du capital transmission :

  • Ce qui ne sera pas utilisé de mes revenus sera dédié à l’AV

Comment :

Retrait conditionnel sur le PEA de 3% par an mensualisé incrémenté de 1% / an. La condition sera basée sur la valeur des parts et la moyenne mobile 200 jours.

  1. En période de hausse :
    1. Retrait du PEA (3% en 2035, 4% en 2036, 5% en 2037…)
    2. Utilisation en complément de revenus
    3. Placement du restant non consommé sur l’AV
      1. 70% Fond euro (avec boost si possible)
      2. 30% UC (MSCI World si possible)
  2. En période baissière :
    1. Pas de retrait du PEA
    2. Utilisation des livrets pour la vie courante
    3. Si ça dure utilisation de la partie fond euro de mon AV.

Sur ce plan j’ai fait plein de simulations, ça semble tenir la route. Y compris avec une longue crise dès le début.

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hello,

sujer interessant et je ne dis pas qu il est inutile mais mon apprentissage personnel et avis personnel est plutot non, c est a faire en parralle et en continue.

dans le monde du projet, la question a ete repondu il y a longtemps.

attendre un cahier des charges complet avant de batir est une erreur (projet waterfall, cycle en V) avec un taux d echec enorme (total ou partiel, notamment sur la date d atteinte de l objectif)

car les phases de la vie evolue plus vite que le cahier des charges donc il faut etre pluz agile, qu il faut tester pour apprendre (fail but fail fast), que l on est humain et on peut mal exprimer son besoin au debut (100% des cas)

par exemple: je n avais aucun besoin de faire de la.crypto ou du stock picking a dividende mais i ai eu besoin de tester, perdre ou gagner pour comprendre comment integrer cela a ma trajectoire patrimonial. Je suis bien content de l avoir fait a 30 ans plutot qu 45.

mais oui la reflexion est a mener au debut et ca se rapproche donc des persona en agile sauf que c est vous et vous n etes pas fictifs ( a priori)

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Je suis assez d’accord avec cela…

Comme j’aime bien réfléchir par analogie, je te propose celle-ci :

Tu réfléchis à ton couple dans 15 ans…

Avoir un enfant ou des enfants ; un chien ou un chat ; être “l’Homme” qui travaille et se fait servir ou être très moderne et faire la vaisselle (petite plaisanterie, pardon…) ???

Ma femme devra être belle, très belle même ; nous serons amoureux, très amoureux même ; nous voyagerons, beaucoup même ; habiterons une grande maison, avec une grande piscine même !!!

Pas jaloux ; peut-être un peu volage ; dépensier / généreux… mais pour moi ; fort ; convaincant et convaincu…

Un bon site internet pour trouver l’élue ; un bon boulot pour payer le crédit immobilier ; une bonne libido pour faire les enfants ; un bon aspirateur pour les poils d’animaux ###

Je ne suis pas certain que tout ce passe comme prévu par le fait de posséder ces points au départ :sweat_smile:

Car, comme tu l’as très justement posté dernièrement : On sait qu’on ne sait pas :hugs:

Je crois qu’il faut surtout être simple, réactif et opportuniste (dans le sens noble du mot). Mais c’est évidemment très compliqué et de plus en plus difficile à la vitesse où vont les choses aujourd’hui (changement de fiscalité, changement de mœurs, guerres et paix, Macron qui dit oui et qui dit non, Trump TACO…).

Alors comme toujours, on (je, nous, ils) recherche un conseil, une martingale, une méthode à appliquer (pour ne pas faire ses devoirs - NDLR).

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Merci d’avoir pris le temps de faire l’exercice.

C’est exactement le type de réflexion que j’espérais susciter. Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est que tes outils (PEA, AV, livrets) semblent désormais découler d’objectifs assez clairement identifiés : complément de revenus, transmission et gestion de la liquidité.

Même si, dans quelques années, tu modifies certains produits ou certaines enveloppes, j’ai l’impression que les fonctions qu’ils remplissent resteront probablement les mêmes. :+1:

C’est une remarque très juste, je trouve, @R_C

Avec le recul, je pense que mon « cahier des charges » n’a jamais cessé d’évoluer. Je l’ai déjà remis plusieurs fois sur l’établi au fil de ma vie.

Ce qui reste constant, en revanche, c’est l’ordre dans lequel j’essaie de réfléchir.

Je commence par me demander où je veux aller et quel rôle je veux faire jouer à mon patrimoine.

Ensuite seulement, je cherche les outils qui répondent le mieux à cette nouvelle direction.

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@Alexandre1258

Ton sujet, dont l’intérêt n’est pas remis en cause, a été signalé car il donne l’impression d’avoir été rédigé par une IA. À la lecture, cette impression reste forte. Peux-tu nous dire quelle part d’IA a été utilisée dans sa rédaction ?

J’en profite pour demander aux participant(e)s de cette discussion si ce type de contenu, lorsqu’il est principalement rédigé par IA, vous gêne sur le forum. Pensez-vous qu’il devrait être modéré comme le prévoit le règlement, ou que seule la qualité du contenu devrait être prise en compte ?

— Darryl

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Oui rien n’est figé, c’est juste le cap. Les vents demanderont peut être quelques adaptations.

J’ai commencé en janvier et étant donné mon âge (53), j’ai peu de temps pour maximiser mon capital. L’avantage c’est que j’ai commencé mes investissements avec 185k de liquidités. Ca aide un peu à accélérer les choses.

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Bien qu’ici, je n’en ai pas eu vraiment besoin. J’utilise pas mal l’IA dans ma vie courante et professionnelle. C’est d’ailleurs l’IA qui m’a amené à investir et connaitre Finary.

Côté rédactionnel, je trouve l’outil sympa pour clarifier certaines idées complexes à expliquer. Je lui reproche juste d’avoir tendance à vouloir “gerber du texte”. Si on la freine explicitement dans le prompt c’est plus concis et agréable à lire.

Pour répondre à la question, si il n’y-a pas d’abus, je pense qu’il faut la considérer comme un outil d’aide. Mais si tous les post sont manifestement rédigés par IA. Effectivement, dans ce cas la modération devrait intervenir. Alexandre intervient assez souvent et de manière naturelle pour constater avec pas mal de sujets récents qu’il n’est pas concerné.

En plus j’ai remarqué un truc rigolo, à force d’utiliser l’IA. On est quelques-uns à prendre l’habitude, consciemment ou pas, de structurer les texte un peu comme elle.

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Oui, j’ai utilisé un LLM, mais les idées, la réflexion et le contenu sont bien les miens.

En pratique, j’ai passé plus de deux heures sur ce sujet.
J’ai d’abord écris mon brouillon « au kilomètre » avec mes idées.

Ensuite je le passe dans le LLM pour corriger les fautes, améliorer un peu certaines formulations et voir si ça se lit mieux.

Le problème, c’est qu’il adore en faire plus que ce qu’on lui demande. Il restructure, reformule, rajoute parfois des trucs…

Du coup je relis tout, je réécris des passages, j’en vire certains, j’en rajoute d’autres… bref, je fais plusieurs allers-retours jusqu’à ce que le texte ressemble vraiment à ce que j’avais en tête.

Donc oui, le LLM m’a aidé sur la forme, mais la réflexion et le fond du message viennent de moi.

Si au final ça donne un rendu un peu trop « propre » ou « trop IA », je comprends complètement la remarque. Je ferai plus attention pour les prochains sujets.

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Oui, c’'est exactement comme ça que je le vois.

Le cap n’empêche pas les ajustements, au contraire, il sert justement à savoir ‘‘pourquoi’’ on les fait.

Moi j’ai 47 ans. J’ai commencé il y a plus longtemps, mais cette année j’ai dû remettre mon cap sur l’établi après plusieurs changements de vie récents et une vision du futur qui s’affine.

Au final, le cap a très peu changé. Les qualités souhaités, elles ont bougées. Et au final, les outils, eux, ont complètement changé.

Je pense que : sans cap, on adapte facilement son portefeuille au gré des marchés. Et avec un cap, on l’adapte parce que notre vie (ou nos besoins) évoluent.

Je trouve insupportable. Vraiment. Au bout de 2-3 phrases à peine, ça me fait lever les yeux au ciel et souffler très fort.

Ce forum, les autres, les blogs, certains articles de journaux en ligne, les réseaux sociaux, les livres blancs, les mails et même le livre soi-disant écrit par le mari de ma cousine. Tout se ressemble et ça finit par me donner la gerbe. J’ai l’impression d’être dans Un jour sans fin.

Les personnes qui font ça ne se rendent-elles vraiment pas compte qu’elles nous balancent au nez des textes identiques ? Sont-elles aveugles et/ou stupides ?

Ou s’en rendent-elles compte mais n’en voient pas le problème et ne trouvent pas ça désagréable ? Dans ce cas, se contentent-elles également d’écouter une seule et même chanson, de manger un seul et même plat et de porter un seul et même slip ?

Vous voulez parler comme des robots à des gens qui vous répondent comme des robots ? Restez sur votre LLM. Sur un forum, le but est de parler entre êtres humains. Et si vous n’êtes pas capables de vous exprimer, apprenez au lieu de nous infliger ce vomi artificiel. J’en viens à regretter l’époque des posts “dan lekel les gens ekrivai kom sa". C’est dire…

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une approche de construction de patrimoine c’est a la fois construire sur le très long terme et savoir saisir des opportunités instantané. prendre des risques tout en préservant l’essentiel. donner une direction et garder la liberté d’en changer.

il y a quand même quelques fondamentaux et des étapes à suivre.

la première c’est la maîtrise de son budget pour générer des excédents qui pourront être épargné. c’est un lieu commun mais sans ce préalable rien n’est possible.

ensuite se prémunir des très gros risque via des contrats d’assurance prévoyance. cette partie est souvent négligée mais elle est fondamentale. les accidents de la vie n’arrivent pas qu’aux autres et parfois ils arrivent très tôt dans votre vie.

après commence la création de votre épargne de sécurité pour passer les aléas du quotidien avec un montant plus ou moins important en fonction de votre niveau de vie du moment et la solidité de vos revenus professionnel. ( un fonctionnaire et un intérimaire ne vont pas avoir besoin du même filet de sécurité).

cette base est universelle et tant qu’elle n’est pas construite et maîtrisée inutile de réfléchir plus loin.

pour la suite se donner un horizon de 10 ans pour construire votre réflexion est plutôt cohérent c’est a la fois assez long pour permettre de mettre en place une stratégie financière et assez cours pour ne pas s’enfermer dans des choix irréversible.

le meilleur exemple c’est l’achat de sa résidence principale. 10 ans c’est le délai minimum pour que le coût d’acquisition de votre logement commence à devenir plus intéressant que la location. avant 10 ans les frais de notaire la taxe foncière, les intérêts et assurance de l’emprunt rendent l’achat beaucoup plus cher que de rester locataire. donc si votre situation ne vous offre pas une forte probabilité de stabilité pour la prochaine décennie mettre votre argent ailleurs est probablement un meilleur choix. dès lors que vous faites le choix de devenir propriétaire de votre logement votre priorité c’est d’en devenir réellement propriétaire en remboursant votre crédit immobilier le plus rapidement possible afin de bénéficier de la sécurité que cela procure et de l’économie de loyer qui renforce votre resilience.

la question qui revient souvent ensuite c’est la notion de liberté financière être en capacité de subvenir a ses besoins essentiels sans être obliger de travailler. c’est une ligne directrice a suivre car elle va vous offrir les 2 éléments qui ouvre le champs de tous les possibles la sécurité et la liberté. pour cela il faut utiliser les 3 sources d’enrichissement possible.

la création d’entreprise mais le modèle économique ne doit pas être dépendant ou correler au temps que vous y consacrer vous même sinon le temps reste une limite identique au salariat les risques en plus.

l’immobilier de rapport à crédit. vos locataires remboursent vos emprunts pour vous voir génère un revenu supplémentaire.

investir son épargne en bourse et faire tourner les intérêts composer le plus rapidement possible avec le rendement le plus fort possible en commençant le plus tôt possible.

choisir la ou les méthodes pour le faire est un choix personnel en fonction de ses capacités et de ses préférences.

enfin ne pas négliger la protection du patrimoine acquis. pour cela des méthodes par palier son particulièrement utile. je ne prend pas plus de risque tant que j’ai pas atteint tel somme ou je securise x euros si je dépasse tel montant.

vouloir battre le marché peut-être un challenge stimulant mais ne doit pas devenir un objectif en soit car les gérants ont des avantages et des contraintes différentes des vôtres et surtout ce n’est pas leur argent qu’ils investissent mais le votre et qu’ils le perdent ou qu’ils en gagnent ils perçoivent quoiqu’il arrive leur commission. bref il ne sont pas ceux qui supportent le risque quand il vous vendent un etf ou un opcvm ou autre.

pour conclure construisez d abord le socle qui va vous donner les moyens de mettre en œuvre une ou plusieurs stratégies d’enrichissement en visant l’objectif d obtenir 1 la sécurité financière en sécurisant par palier votre patrimoine puis 2 la liberté financière pour pouvoir choisir la vie que vous voulez vivre. certain y arriverons plus ou moins rapidement d autre peut-être jamais mais chaque palier acquis vous offre un peu plus de capacité a choisir comment gerer plutôt qu a subir totalement les événements que vous ne maîtrisez pas mais qui auront un impact sur vous et votre famille.

pour ma part j’ai 50 ans et les aléas de la vie ont réduit ma capacité à travailler dès 30 ans pour finir par me faire sortir du travail a 45 ans. Donc assez rapidement j’ai orienté mon patrimoine vers la resilience et la capacité à compenser la perte de revenus que je ne suis plus en capacité d’obtenir par le travail.

le choix a donc été de 1 m’assurer d’avoir un toit sur la tête et 2 des compléments de revenus ou rente via mon épargne ou de la prévoyance.

donc l’achat et le remboursement de ma résidence principale a été le cœur de ma stratégie un peu d’or physique pour se protéger de l hyper inflation surtout que désormais mon revenus dépend principalement du système d assurance public et privé.

pour la partie compléments de revenus c’est actions en direct avec une approche quality value et dividende aristocrate sur pea et cto. la génération de revenus sur longue période est plus importante que la valorisation boursière car l’idée c’est de ne vendre que si le modèle économique à fondamentalement perdu ses barrières a l’entrée (le moat cher a Warren Buffet) avec une diversification plutôt large j’investis 1000 euros sur une ligne et je la laisse vivre. les dividendes sont réinvesti ou garder en cash pour saisir les prochaines opportunités (renforcement d une ligne existante en baisse ou nouvelle opportunités) en dernier recours ils sont consommés si la situation le nécessite.

pas d etf car je veux choisir les entreprises qui sont dans mon portefeuille et comme je suis en mode buy and hold les frais de transaction reste faible

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Moi, c’est pire : quand j’ai lu les tout premiers posts rédigés par IA, j’ai pensé : « en voilà un qui écrit comme moi, il doit rédiger beaucoup de documents techniques à visée pédagogique (comme moi) ». Du coup, j’ai peur que si je structure ma pensée comme je le fais naturellement (avec numérotation, items…), tout le monde pense que c’est rédigé par IA… Saleté de LLM copieurs !

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Idem pour moi, j’ai l’habitude de structurer des écrits pour accompagner mes collègues sur l’apprentissage de leur nouveau logiciel de travail qui est très complexe. En me relisant, je trouve souvent que ça fait IA.

Je me permets de reprendre un commentaire que j’avais écrit dans une autre conversation :

Dans le fond on s’en fout, c’est bien que chacun utilise les outils qui sont disponibles pour mieux écrire et structurer sa pensée. Mais quand c’est fait de façon grossière, on a l’impression de lire un post Linkedin ou de parler à un bot, et ça ne donne pas du tout envie d’interagir.

J’ajouterais qu’énormément de gens utilisent encore très mal l’IA, en posant des questions mal formulées à des modèles bas de gamme qui ne sont pas capables de les traiter avec fiabilité, sans revoir le résultat. On en a eu récemment l’exemple avec quelqu’un qui avait copié/collé une réponse de Gemini qui soutenait à tort que Finary se reposait sur l’agrément MiCA d’un prestataire pour ses activités crypto. Quand je vois un message avec un formatage qui pue l’IA, je m’interroge immédiatement sur la capacité de l’auteur à faire la part des choses et se servir de cet outil correctement.

Et puis franchement le formatage Linkedin, au secours. Ne nous infligez pas ça par pitié. Ce n’est même pas une question d’IA, si la mienne commence à écrire comme ça je me me désabonne et je change de service.

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