LMNP / Déception et Dilemne : vendre ou conserver, telle est la question!

C’est le principe de l’effet de levier
C’est bcp plus rentable d’utiliser la dette de la banque que de mettre en fonds propre pour crĂ©er de la valeur

Quelqu’un qui mettrait + d’apport pour s’éviter un cashflow nĂ©gatif aurait finalement une rentabilitĂ© plus faible que la personne qui accepterait le cash flow nĂ©gatif

Bien sĂ»r qu’à apport constant, c’est toujours mieux de se rapprocher d’un bien qui s’autofinance, mais ça veut pas dire que ce n’est pas rentable d’avoir un cashflow nĂ©gatif puisque ça veut simplement dire que c’est de la dette qui travaille

Y’a plein de vidĂ©os sur YTB qui expliquent par calcul l’effet de levier avec un calcul de ROI valeur finale / capitaux propres initiaux (dans ce calcul, si tu mettais 0 de capital initial tu aurais un ROI = une rentabilitĂ© infinie) https://www.youtube.com/watch?v=DHsItbB_2VM

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Merci pour le retour dĂ©taillĂ© — et pour le mail d’AGCR. Deux remarques rapides avant que tu ne prennes une dĂ©cision.

Sur la TVA, ce qu’ils Ă©crivent est cohĂ©rent : en rĂ©sidence gĂ©rĂ©e, tu as bien eu le remboursement, et si tu vends avant 20 ans tu dois thĂ©oriquement reverser au prorata
 sauf si l’acquĂ©reur poursuit une activitĂ© locative assujettie avec option TVA et que c’est bien mentionnĂ© Ă  l’acte (art. 257 bis). ConcrĂštement, ça veut dire : avant toute mise en vente, appelle le notaire pour verrouiller la clause et demande au repreneur potentiel son option TVA par Ă©crit. Ça Ă©vite les 17 k€.

En revanche, je tique sur la phrase “rĂ©sultat de cession imposĂ© Ă  36,20 % sur prix – valeur nette comptable”. En LMNP non professionnel, la cession relĂšve normalement du rĂ©gime des plus-values immobiliĂšres des particuliers (art. 150 U et s.), avec abattements durĂ©e, et sans rĂ©intĂ©grer les amortissements. Le calcul sur “valeur nette comptable” et une imposition plate Ă  36,2 % correspond Ă  une logique de plus-value professionnelle. Ça change tout. Je te conseille de demander Ă  AGCR, noir sur blanc, quel rĂ©gime ils appliquent et sur quels articles du CGI ils s’appuient. S’ils te confirment “PV pro”, qu’ils expliquent pourquoi tu ne serais plus LMNP (ou en quoi ta situation bascule). À dĂ©faut, prends un second avis (notaire/fiscaliste) avant d’arbitrer.

Pour le reste, tu peux avancer “à pas sĂ»rs” : renĂ©gocie l’ADI (ça se voit vite en cash), vĂ©rifie le droit de prĂ©fĂ©rence CAPWEST et leurs conditions de rachat, et teste ton plan d’essai 12 mois avec un suivi simple des flux. Si la ligne reste trop chronophage aprĂšs ça, tu vendras en connaissance de cause, TVA verrouillĂ©e et bonne fiscalitĂ© appliquĂ©e. Si quelque chose n’est pas clair, n’hĂ©site pas, je reste bref et je t’aide sur le point prĂ©cis.

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La question du calcul de la plus value en LMNP a évolué en 2025. Les amortissements sont desormais réintégrés, donc regime PV pro comme tu dis.

Il y a quelques exceptions qui conservent l’ancien regime de PV : residence gĂ©rĂ©es senior et etudiantes par exemple. mais dans le cas ici, c’est une residence gĂ©rĂ©e en tourisme donc il y a bien rĂ©intĂ©gration des amortissements dans la PV.

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C’est bien trop absolu votre raisonnement. Tout dĂ©pend du taux, de la durĂ©e de l’opĂ©ration, de l’absolue certitude de garder le bien jusqu’à la fin du prĂȘt (vu que l’on rembourse la plupart des intĂ©rĂȘts au dĂ©but de l’emprunt), etc. Le simple fait d’acheter avec un prĂȘt Ă  100% ne garantit en aucun cas la rentabilitĂ©, en particulier avec des taux relativement Ă©levĂ©s d’emprunt (ce qui ne semble pas ĂȘtre le cas ici). En partant de votre principe, il serait selon vous dans tous les cas plus rentable d’acheter sa rĂ©sidence principale plutĂŽt que d’ĂȘtre en location, ce qui, contrairement Ă  la pensĂ©e commune du « je jette de l’argent par les fenĂȘtres en location Â», est faux dans un grand nombre de cas, notamment en cas de revente infĂ©rieur Ă  une douzaine d’annĂ©e en moyenne en ce moment en France.

Idem pour un achat locatif : trĂšs souvent, la rentabilitĂ© mĂȘme avec effet levier est un leurre. DĂšs que l’on se plonge dans les chiffres, et pas sur des principes gĂ©nĂ©raux et absolus, on se rend compte que pour accrocher une bonne rentabilitĂ© en LMNP, il faut impĂ©rativement trouver LE bien exceptionnellement pas cher, particuliĂšrement bien situĂ© et dans lequel des menus travaux redonnent beaucoup de valeur. Ce type de bien est rare, et demande une rĂ©elle expertise ; expertise que peu d’investisseurs dans l’immobilier ont. Le but Ă©tant bien sĂ»r de se rapprocher le plus possible d’un cash flow positif, dans quel cas, oui il faut foncer. Mais aujourd’hui, entre les taux, les prix d’achat et la fiscalitĂ© peu avantageuse, Ă  part quelques experts super bien renseignĂ©s, je ne vois pas qui y arrive.

Et je parle en connaissance de cause : en France on est tellement conditionnĂ© par le fait que TOUT LE MONDE ne jure que par l’investissement immobilier, que personnellement j’en ai fait un paquet des simulations d’achats pour mise en location ou pour achat de parts de SCPI, Ă  crĂ©dit ou sans crĂ©dit. Dans tous les cas, je n’ai jamais dĂ©passĂ© le 5% de TRI (que j’ai mĂȘme rarement atteint). C’est selon moi bien trop peu pour une capacitĂ© d’emprunt rĂ©duite pendant 20 Ă  25 ans, trĂšs peu de flexibilitĂ© / liquiditĂ© de l’investissement, horizon obligatoire jusqu’à la toute fin de l’emprunt sinon la rentabilitĂ© dĂ©gringole, etc. Surtout comparĂ© Ă  beaucoup d’autres types d’investissements bien plus liquides et flexibles avec des TRI historiques supĂ©rieurs.

Bref, il ne faut pas se dire que l’effet de levier est forcĂ©ment un bon plan : la rĂšgle gĂ©nĂ©rale dans l’investissement de tout type est justement
qu’il n’y a pas de rĂšgle gĂ©nĂ©rale. Si vous tombez dans des travers de ce type, que vous consultez plus de vidĂ©os YouTube que vous ne passez de temps Ă  faire travailler vos propres chiffres, vous ĂȘtes certains d’ĂȘtre déçus un jour. Chaque investissement se calcule prĂ©cisĂ©ment, et uniquement lĂ  on peut ĂȘtre capable de se dire si le levier est mieux dans tel cas ou non.

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Merci pour ton message.

Effectivement, les amortissements sont maintenant rĂ©intĂ©grĂ©s, mĂȘme rĂ©troactivement.
Un argument en plus dans la balance de la revente.

Je ne compte mĂȘme pas faire de plus-value.
Si je peux m’en sortir avec le prix d’achat, je serais satisfait.

Car, a priori lorsque l’on ne va pas au bout de la durĂ©e de dĂ©tention initialement prĂ©vue (20 ans),
on doit s’acquitter d’une part de TVA qui n’a pas Ă©tĂ© payĂ©e Ă  l’achat : environ 17 000€ dans mon cas.

Je suis assez lassé de cette situation.
Il n’y a aucune arnaque dans ce type d’affaire, car tout est Ă©crit noir sur blanc.

Mais, les mécanismes complexes de fiscalité ne sont certainement pas maitrisés par la plupart des investisseurs non-professionnels, dont je fais partie.

Je me suis certainement laissĂ© attirĂ© par l’appĂąt du gain d’une formule clĂ©-en-main, destinĂ© au quidam qui fait confiance au package « agence-promoteur-syndic Â».

Je vois cette expĂ©rience comme l’occasion d’apprendre sur le tas.
J’ai toujours rechignĂ© devant l’immobilier, prĂ©cisĂ©ment pour ces raisons.

Bien qu’on le considĂšre souvent comme l’investissement le plus concret et rĂ©el, j’en ai la sensation opposĂ©e.
Pour moi, c’est l’actif le plus virtuel que je possùde !

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Merci BenoĂźt pour ton analyse.

Au sujet de la TVA, je vais m’assurer auprĂšs de l’agence qui m’a vendu le studio que tout est bien rĂ©glo au niveau de la reprise par Cap West.
En tant que promoteur et gestionnaire, j’imagine qu’ils me proposeront le montant le plus bas possible.
Si je le mets en agence, les frais de cette derniÚre pourraient également plomber ma transaction.

Depuis 2025, les amortissements sont bien réintégrés dans la plus-value au moment de la vente.
Encore un point dans la colonne négative de ce type de dossier.

Dans la plupart des simulations que je rĂ©alise, je suis perdant Ă  la fois si je revends maintenant ou si j’attends la fin de crĂ©dit.
A priori, je serai Ă  l’équilibre, si je le revends aux alentours de 113 000€.
Je vais demander une premiùre estimation à l’agence qui me l’a vendue.

AprÚs un nouvel entretien avec le comptable AGCR, je solliciterai certainement ton avis éclairé, si tu es disponible.

Bonjour et merci pour ta réponse détaillée,

Je te rejoins sur le leurre de rentabilité.
Avant la vente, les agents mettent en avant la hausse annuelle des loyers, mais jamais celle des charges de copropriété ou impÎts.

J’imagine qu’une bonne part des investisseurs non-professionnels ne met jamais le nez dans le chiffres aprĂšs avoir achetĂ©.
Ils sont persuadĂ©s d’avoir fait une bonne affaire, car cela est bien vu socialement de possĂ©der ce type de biens.
Dans la rĂ©sidence dans laquelle j’ai achetĂ© ce studio, il y a une soixantaine de copropriĂ©taires.
Il semble peu probable que je sois l’unique acheteur Ă  me rendre compte de la pauvre rentabilitĂ© de ce type de bien.

Ce que je recherche c’est exactement une analyse de mon cas prĂ©cis, car je trouve beaucoup d’informations interessante sur les principes gĂ©nĂ©raux, mais rien qui s’applique rĂ©ellement Ă  mon cas.

Heureusement, des forums comme celui-ci permettent d’échanger avec des personnes qui prennent le temps d’analyser nos situations personnelles respectives.

J’ai cru comprendre que la nouvelle loi sur l’intĂ©gration des amortissements dans le calcul de la plus-value ne s’applique pas au LMNP en rĂ©sidence services (Ă©tudiants, EHPAD). Ai-je fait une mauvaise interprĂ©tation ?

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c’est la bonne interprĂ©tation mais il existe aussi des residence service de tourisme (type appart hotel par exemple), et ces rĂ©sidences services lĂ  sont bien concernĂ©es par le changement.
Il me semble que l’auteur du post est dans ce cas prĂ©cis.

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Merci pour ta réponse.
A priori, je serais dans la configuration d’un bien LMNP soumis Ă  cette rĂ©intĂ©gration.
Je vais vérifier ça avec le comptable AGCR, pour évaluer la fiscalité appliquée en cas de revente.
Cette ponction sur la plus-value serait un « luxe Â», car elle impliquerait que j’effectue une plus-value
 ce qui n’est pas certain !

Oui, je pense ĂȘtre dans la situation oĂč les amortissements sont rĂ©intĂ©grĂ©s.
Je vais vérifier ça dans les prochaines semaines auprÚs un comptable AGCR.

Entiùrement d’accord, l’effet de levier est trùs bien vendu.
Un peu plus nuancĂ© sur l’immobilier. Des projets murement rĂ©flĂ©chi et Ă©tudiĂ© peuvent ĂȘtre trĂšs intĂ©ressant.

Les calculs de « Les Secrets de l’Immo Â» pour prouver l’intĂ©rĂȘt du levier dans le cas d’un apport face Ă  sans apport n’a absolument aucun sens. C’est commercial Ă  souhait de le prĂ©senter ainsi. Si on vient gonfler les capitaux propres initiaux du cashflow nĂ©gatif du projet dans le cas d’un emprunt on retrouve des valeurs trĂšs similaires au ROI avec apport. Et inversement si on vient gonfler la valeur finale d’un placement annualisĂ© sur la pĂ©riode de l’emprunt du cashflow nĂ©gatif (calculĂ© dans le montage sans apport) au ROI calculĂ© du projet avec apport, on retrouve Ă©galement la performance avec emprunt

Mais faut comparer avec l’un ou l’autre, sans cela, la comparaison est complĂ©tement fausse et ne reprĂ©sente rien.

Comme tu dis, c’est pas Ă©vident de se plonger dans les chiffres et de comprendre l’intĂ©rĂȘt rĂ©el ou non d’un emprunt et du levier. Pour faire simple;

  • plus le bien est rentable, plus l’emprunt est intĂ©ressant. Inversement plus il est chargĂ©, indĂ©pendamment du prĂȘt ou non, moins le levier Ă  d’impact.
  • plus on est prĂȘt Ă  prendre du risque, plus l’emprunt/levier fait du sens.

Autrement dit:

  • moins le bien est rentable, moins l’emprunt est intĂ©ressant.
  • moins il y a d’appĂ©tence aux risques, moins l’emprunt plutĂŽt que l’apport fait de sens.

Ou encore :

  • cashflow positif : full emprunt , nombre de projets infini.
  • appĂ©tence aux risques extrĂȘme : full emprunt

C’est bien beau de vouloir emprunter 200k qu’on pourrait apporter, mais si c’est pour placer sur des supports dĂ©fensif, encore une fois l’impact du levier est trĂšs trĂšs moindre. Sur le papier il vaut mieux clairement emprunter 200k qu’on pourrait apporter, et placer ces 200k sur un ETF World, ou autre support avec un rendement 5/6%+ , mais quand vient le moment de passer Ă  l’action
 c’est pas donner Ă  tout le monde de passer le CAP de placer des montants significatifs sur des supports Ă  risque. Et clairement si le montant qui aurait pu ĂȘtre apporter n’est pas placĂ© sur du support Ă  « risque Â», l’emprunt est un boulet.

Puis tout dépend aussi des situations, des montages, etc

En tout cas ne jurer que part l’immobilier et l’effet de levier est un leurre.

Pour le « commun Â» avec une exposition aux risques cohĂ©rentes dans le monde d’aujourd’hui, la diffĂ©rence entre apport ou pas d’apport est vraiment nĂ©gligeable.
Si le montage permet de capter des flux de location positif (Ă  priori avec de l’apport donc) et une fiscalitĂ© qui ne vient pas dĂ©grader la performance, Ă  priori, l’apport fait du sens. Tout est beaucoup plus flexible et permet d’adapter l’évolution de nos situations pro/perso.

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je ne comprend pas ce que tu veux dire a la fin de ton message. le fait de reintegrer les amortissements va te gĂ©nĂ©rer une plus value « fictive Â» puisqu’elle est purement comptable donc sans gĂ©nĂ©rer d’argent pour toi mais en revanche te faire payer des impĂŽts sur cette plus value comptable. Donc non, ce n’est pas un « luxe Â» come tu dis

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J’employais le terme « luxe Â» comme une boutade.
A priori, je vais sortir perdant de cette affaire.
Je serais bien contente de faire une plus-value, mĂȘme comptable ou fictive.
En réalité, je cherche la solution de quitter le jeu avec le minimum de perte.

Merci pour ton message.

L’illusion de l’effet de levier est tenant.
Je n’utilise jamais d’effet de levier dans mes autres investissements : bourse, crypto

Mais, comme tu dis, il faut que d’autres donnĂ©es entrent en jeu pour que cet effet de levier soit bĂ©nĂ©fique en immobilier.

Utiliser l’effet de levier d’un crĂ©dit Ă  1% pour acheter un bien sans valeur ne va pas transformer une mauvaise affaire en une bonne.
Sur un bien au cash-flow négatif comme le mien, difficile de savoir comment sortir du jeu avec le moins de casse possible.

N’ayant aucun apport, l’emprunt est mon seul moyen d’investissement.

J’ai contactĂ© ma banque ce matin, pour estimer les indemnitĂ©s de remboursement anticipĂ©es de mon prĂȘt, si j’effectue une revente dĂ©but 2026.

J’ai contactĂ© l’agence pour un estimation de prix de revente, d’abord au promoteur qui a un droit de prĂ©fĂ©rence pour l’acquisition.

Je cherche un fiscaliste ou toute personne pouvant consacrer du temps Ă  l’examen chiffrĂ© de ce dossier, pour prendre ma dĂ©cision en toute connaissance de cause.

Pour le moment, je ne sais pas encore si je rĂ©agis sous le coup de l’émotion (dĂ©ception) ou si je fais bien de me rĂ©veiller avant que la perte soit trop avancĂ©e.


Effectivement, c’est du cas par cas.
Lorsque je retrouve le tableau que l’on m’a prĂ©sentĂ© avant l’achat, je me dis que ce serait une bonne idĂ©e de reprendre chaque ligne et de comparer le montant rĂ©el aujourd’hui (surtout pour les charges, TVA sur les loyers
).


Sur le papier avant l’achat, ça paraissait rentable.
AprÚs quelques années, je vais comparer chaque ligne et ça me décidera certainement à trancher.

Les charges de copropriété représentent 3 loyers.
Les frais « comptables Â» et « organisme de gestion Â» sont complĂ©tement excessifs et reprĂ©sentent 1.5 loyers.
L’assurance emprunteur est excessive et reprĂ©sente plus d’1 loyer.

C’est des « charges Â», mais c’est joliment dit ainsi, c’est surtout des « frais Â» exorbitant et inappropriĂ©.
C’est trĂšs souvent le coĂ»t de la gestion clĂ© en main.
Ils l’ont mĂȘme pas bien vendu.
Le tableau est franchement un torchon.
C’était difficile je pense Ă  l’époque de se rendre compte que les frais Ă©taient extrĂȘmement sous-estimĂ©s.
Par contre, ce genre de bien et la gestion qui va avec sont complÚtement des reds flags, trop de frais bien trop compliqués à aller challenger.

Ce qui est mis le plus en Ă©vidence c’est le « Total Ă©comomie Impots et Taxes Â», Ă  fuir.

SI tu peux vendre sans y perdre trop de plumes fonces, autrement, renĂ©gocie ton assurance emprunteur et fait la comptabilitĂ©. Les charges de copropriĂ©tĂ©s et l’« organisme de gestion Â» je pense que tu es bloquĂ©.

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Merci pour ton message.

J’ai demandĂ© une renĂ©gociation de l’assurance au conseiller commercial de ma banque.
J’en ai Ă©galement fait la demande Ă  un courtier.

Oui, difficile d’y voir clair Ă  l’époque.
En 2021, j’avais vraiment la tĂȘte ailleurs et pensais que cette formule clef en main Ă©tait adaptĂ©e Ă  mes attentes.

Avec le retard du chantier et une mise en exploitation dĂ©but 2024, j’ai peu de recul.
Mais, suffisamment pour observer le trou que cet investissement crée dans mon budget mensuel.

Disons que cela aura Ă©tĂ© un apprentissage « skin in the game Â».

Bonjour BenoĂźt,
Merci pour tous ces messages pertinents.
Serait-il possible de continuer à échanger en privé, via e-mail par exemple, stp ?
J’aime bien ton approche de ce dossier prĂ©cis et souhaiterais savoir si on pouvait travailler ensemble contre rĂ©tribution pour que je parvienne Ă  Ă©claircir certains points.