Pas cette fois-ci en effet.
Mais le vrai problème, ce n’est pas la ville, c’est la gestion catastrophique et un manque évident de savoir-faire.
On parle de biens achetés qui, pour certains, ne sont toujours pas rénovés après plus de deux ans. Pendant ce temps, les taxes s’accumulent avec parfois jusqu’à trois ans de retard, et des montants qui peuvent atteindre 80 000 dollars. Ce n’est pas un incident isolé, c’est un signal clair d’un dysfonctionnement profond.
Et ce n’est pas limité à une seule zone. À Chicago, on retrouve exactement les mêmes dérives : des propriétés laissées à l’abandon, en ruine, sans aucune stratégie de valorisation comme au Texas.
À un moment, il faut arrêter de chercher des excuses externes. Le problème est structurel.