Y a t il des traders dans la salle?

En France, dĂšs qu’on parle d’options, beaucoup imaginent un produit ultra risquĂ© rĂ©servĂ© aux professionnels.
Aux États-Unis, c’est tout l’inverse : des millions d’investisseurs particuliers les utilisent chaque jour pour acheter leurs actions moins cher et ĂȘtre payĂ©s en attendant.

C’est l’un des outils les plus efficaces pour investir intelligemment.

Acheter des actions en Ă©tant payĂ© d’attendre

Au lieu de placer un simple ordre limite, les Américains vendent un put couvert en cash.

Le principe est simple :
‱ on choisit le prix auquel on souhaite acheter une action ;
‱ on vend un put à ce prix ;
‱ on encaisse immĂ©diatement une prime ;
‱ si le cours baisse, on achĂšte au prix prĂ©vu ;
‱ si le cours reste au-dessus, on garde la prime et on recommence.

On amĂ©liore systĂ©matiquement son prix d’achat.
En France, cette stratégie est quasiment inconnue.

Aprùs l’achat : augmenter le rendement

Une fois l’action en portefeuille, beaucoup vendent des covered calls.

On encaisse une nouvelle prime, et si le cours dépasse le strike, on revend avec plus-value.
Sinon, on conserve l’action et la prime.
C’est un moyen simple de gĂ©nĂ©rer des revenus rĂ©guliers sur un portefeuille long terme.

Pourquoi cette stratégie est-elle inconnue en France ?

Plusieurs raisons :
‱ une culture financiĂšre limitĂ©e,
‱ des courtiers qui ne mettent pas en avant les options,
‱ un marchĂ© trop restreint,
‱ une confusion totale entre options et produits à fort levier.

RĂ©sultat : la plupart des investisseurs français achĂštent leurs actions “à l’ancienne”, alors qu’il existe plus efficace.

Pour un investisseur sĂ©rieux, c’est du bon sens

Les options permettent :
‱ d’acheter moins cher,
‱ d’amĂ©liorer son rendement annuel,
‱ de gĂ©nĂ©rer des revenus rĂ©guliers,
‱ de rĂ©duire l’impact de la volatilitĂ©.

UtilisĂ©es correctement, elles ne sont pas plus risquĂ©es qu’un ordre limite.
Elles sont simplement plus rentables.

Conclusion

Si ces mĂ©thodes Ă©taient connues en France, beaucoup d’investisseurs changeraient complĂštement leur façon d’acheter des actions.
Aux États-Unis, c’est la norme.
En France, c’est encore une dĂ©couverte.

Bonjour,

Aux États-Unis, c’est tout l’inverse : des millions d’investisseurs particuliers les utilisent chaque jour pour acheter leurs actions moins cher et ĂȘtre payĂ©s en attendant.

As tu un article ou une source qui chiffre ces millions d’investisseurs ?

‱ si le cours reste au-dessus, on garde la prime et on recommence.

Donc si tu touches une prime de 10 centimes et que le prix augmente de 1€, tu perds 90 centimes de cout d’opportunitĂ©.

On encaisse une nouvelle prime, et si le cours dépasse le strike, on revend avec plus-value.

Et on paiera gentiment son courtier et avec une action que tu aurais pu vendre plus cher, de toute façon si tu touches une prime c’est que tu assumes un risque pour quelqu’un.

Elles sont simplement plus rentables.

Tu touches une prime = tu assures un risque pour quelqu’un. C’est certainement plus efficace quand tout va bien, je suis curieux de savoir ce qu’il se passe quand on enchaine les mauvais scĂ©narios

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Oui oui c’est magique et sans dĂ©faut.

DiscutĂ© sur ce forum il n’y a pas longtemps :

Clairement pas toujours le cas.

En effet la stratĂ©gie est celle de l’assureur. Est ce que vous sentez l’assureur de votre voiture est mal Ă  l’aise?

Oui : Assurance habitation - Le climat fait flamber les primes et menace l’assurabilitĂ© de certains territoires - Action UFC-Que Choisir - UFC-Que Choisir

Soyons sérieux et factuel.

Dans ce cas pourquoi ne pas présenter directement les limites de cette stratégie et de présenter que les aspects positifs de cette stratégie?

Tiens un petit extrait de ta source

However, it is important to note that our dataset does not allow us to calculate
the actual profit and loss of retail investors, as we lack information about the timing and trade
prices when these positions are closed

Renseigner vous c’est mĂ©canique, rien de magique et quand ça tourne mal ça tourne mal oui mais une fois exercĂ© il y a toujours moyen de se couvrir. Alors qu’en spot vous n’avez que vos yeux pour pleurer.

Une couverture qui aura un prix

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Je partage ici l’exemple Apple justement parce qu’il montre l’inverse de ce que tu dis. Sur le put AAPL strike 260, Ă©chĂ©ance 45 jours, la prime est de 144,35 dollars pour 26 000 dollars de collatĂ©ral. Le break-even est Ă  258,56, soit quasiment 10 % sous le spot actuel de 286.

Si on compare les performances avec quelqu’un qui achĂšte l’action au mĂȘme moment :

– Sur 45 jours, l’acheteur spot a une performance de 0 % si l’action ne bouge pas.
– Le vendeur du put encaisse 144 dollars, soit 0,55 % sur la pĂ©riode, soit environ 4,5 % annualisĂ©.

Si Apple termine Ă  260 :
– L’acheteur spot est en perte de 26 dollars par action.
– Le vendeur de put achĂšte Ă  un coĂ»t net de 258,56, donc moins cher que le marchĂ© et moins cher que l’acheteur spot.

Si Apple termine Ă  250 :
– L’acheteur spot perd 36 dollars par action.
– Le vendeur de put perd moins, car son prix net d’achat est 27,44 dollars plus bas que celui de l’acheteur spot.

Dans toutes les configurations oĂč Apple finit entre 258,56 et 286, le vendeur de put a une performance supĂ©rieure, soit par un gain, soit par une perte nettement plus faible. C’est prĂ©cisĂ©ment pour ça que je partage l’exemple Apple : ici, la vente de put permet Ă  la fois d’acheter moins cher et d’amĂ©liorer le rendement du capital immobilisĂ©. Ce n’est pas une thĂ©orie, c’est juste ce que montrent les chiffres.

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Je parle justement de stratĂ©gie d’assureur parce que c’est exactement ce qu’est une vente de put : un Ă©change rendement/risque dont les paramĂštres sont connus dĂšs le dĂ©part. Rien de magique, rien d’illĂ©gal, juste une mĂ©canique parfaitement rationnelle. Et pour ĂȘtre factuel, il faut comparer ce qui est comparable.

Je reprends un exemple concret que je partage souvent : Apple.
Sur un put cash-secured strike 260 avec 45 jours d’échĂ©ance, la prime est d’environ 144 dollars pour 26 000 dollars de collatĂ©ral. Le break-even tombe Ă  258,56 dollars. Cela veut dire que j’accepte d’acheter un actif de qualitĂ© avec presque 10 % de dĂ©cote, tout en Ă©tant payĂ© pendant la pĂ©riode. Maintenant, comparons avec quelqu’un qui achĂšte Apple en spot le mĂȘme jour Ă  286.

– Si le cours reste stable pendant 45 jours, l’acheteur spot gagne zĂ©ro.
– Le vendeur de put encaisse 144 dollars, soit environ 4,5 % annualisĂ© sur la mĂȘme somme immobilisĂ©e.
– Si Apple finit à 260, l’acheteur spot est en perte, alors que le vendeur de put achùte à 258,56, donc moins cher que lui.
– Et dans tout le range entre 258,56 et 286, la performance du put vendu est supĂ©rieure Ă  celle de l’achat spot. C’est mesurable, pas thĂ©orique.

Évidemment qu’il y a des limites. En cas de chute violente, la perte existe. C’est le contrat. Mais cela


ne signifie rien si on ne rappelle pas que l’achat spot subit exactement la mĂȘme chute, et souvent plus fort puisqu’il n’a ni dĂ©cote ni prime encaissĂ©e pour amortir.

Concernant la couverture : oui, elle a un prix, comme en assurance. C’est normal. La diffĂ©rence, c’est que sur options, je peux couvrir, rouler, ajuster. En spot, il n’y a aucune mĂ©canique de protection automatique : si ça baisse, vous subissez. Point.

Mon propos est simplement de rappeler les deux faces de la stratĂ©gie : elle a des inconvĂ©nients, comme toutes les stratĂ©gies directionnelles, mais elle a aussi des avantages concrets, chiffrĂ©s, mesurables. Et dans l’exemple Apple que je partage, ces avantages sont parfaitement visibles.

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Pour conclure, je reviens Ă  l’essentiel : les options ne sont pas un gadget moderne. Elles existent depuis des siĂšcles, structurent une grande partie de la finance actuelle et sont utilisĂ©es quotidiennement par des millions d’investisseurs dans le monde. Ce sont des outils rationnels de gestion du risque, de timing et d’optimisation du capital. Et pourtant, en France, on continue souvent Ă  regarder le train passer, Ă  se boucher le nez, et Ă  caricaturer ce qu’on ne maĂźtrise pas au lieu de chercher Ă  comprendre.

Quand on parle de “stratĂ©gie d’assureur”, il faut surtout comprendre que c’est l’une des stratĂ©gies les plus anciennes et les plus Ă©prouvĂ©es de l’histoire financiĂšre. Warren Buffett lui-mĂȘme illustre parfaitement cette logique. Buffett ne fait pas de DCA. Il ne dilue pas son prix d’entrĂ©e au hasard du calendrier. Il attend le bon prix, exige une marge de sĂ©curitĂ© et, au passage, a vendu des puts Ă  trĂšs grande Ă©chelle pour ĂȘtre payĂ© en attendant d’acheter les actifs qu’il jugeait sous-valorisĂ©s. C’est exactement ce que fait un assureur : tarifer un risque qu’il comprend.

Et ce n’est pas un hasard si Berkshire Hathaway est, avant tout, une compagnie d’assurance. La base de leur modĂšle repose sur la mĂȘme logique que celle d’une vente de put : encaisser une prime aujourd’hui, en Ă©change d’un risque futur parfaitement mesurĂ© et provisionnĂ©. Le “float” de Berkshire — ces milliards de primes encaissĂ©es avant que les sinistres ne surviennent — est littĂ©ralement ce qui a permis Ă  Buffett de bĂątir une des plus grandes fortunes de l’histoire. Autrement dit : la stratĂ©gie d’assureur est prĂ©cisĂ©ment ce qui fait tourner la machine Berkshire depuis des dĂ©cennies.

La vraie question n’est donc pas “aime-t-on ou non les options ?”. La question sĂ©rieuse est : qu’est-ce que je gagne, qu’est-ce que je risque, qu’est-ce que je contrĂŽle ? Les options permettent d’acheter moins cher, d’ĂȘtre payĂ© pour attendre, d’ajuster ou couvrir une position et de rĂ©duire la volatilitĂ© d’un portefeuille. Le spot ne permet rien de tout cela. Il subit.

Au lieu de rejeter ces outils d’un revers de main, il serait plus constructif de se poser les bonnes questions : pourquoi les investisseurs les plus disciplinĂ©s du monde les utilisent ? Pourquoi ces stratĂ©gies sont standards partout ailleurs ? Et surtout : qu’est-ce qu’elles permettent de faire que le simple achat spot ne permet jamais ?

C’est lĂ  que se joue la diffĂ©rence entre regarder le train passer
 et monter dedans.

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Pas de biais dans le prompt, biais dans la selection du sujet

Peux tu resumer le sujet suivant sur les options? https://www.reddit.com/r/binaryoptions/comments/170ckx9/how_much_money_have_you_all_lost_in_binary/

Voici un résumé du fil de discussion Reddit sur les pertes liées aux options binaires :
Le sujet principal, lancĂ© par l’utilisateur Salty-Significance66, invite les membres Ă  partager le montant de leurs pertes en « Binary Options Â» (options binaires) et Ă  dire s’ils continuent de trader ou s’ils ont abandonnĂ©.
Les témoignages de pertes financiÚres :

  • Les montants perdus varient considĂ©rablement, allant d’environ 50 $ Ă  plus de 6 000 $.
  • Plusieurs utilisateurs (Junior_Willow740, RuleScared21, Effective-Ad1702) rapportent des pertes nettes importantes autour de 6 000 $.
  • Certains mentionnent avoir transformĂ© de petites sommes (ex: 100 $) en gros profits (ex: 4 800 $) avant de tout reperdre trĂšs rapidement (en quelques jours), soulignant la volatilitĂ© extrĂȘme.
    Le sentiment général et les accusations de manipulation :
  • Beaucoup dĂ©crivent l’activitĂ© comme du jeu de hasard (« gambling Â») plutĂŽt que du trading sĂ©rieux.
  • Il y a un fort sentiment de mĂ©fiance envers les plateformes (brokers). Plusieurs utilisateurs (Effective-Ad1702, AbjectBusiness5973) accusent les courtiers comme Quotex ou Pocket Option de manipuler les cours ou de bloquer les comptes une fois que le trader devient profitable ou tente de retirer ses gains.
  • L’aspect psychologique est difficile : un utilisateur mentionne avoir le « cƓur brisĂ© Â» de devoir arrĂȘter car il aimait ça, malgrĂ© les pertes.
    Quelques rares notes positives (avec scepticisme) :
  • Une minoritĂ© prĂ©tend ĂȘtre profitable ou Ă  l’équilibre. Par exemple, ChrisKabanda affirme n’avoir jamais perdu (sauf une petite somme due Ă  un changement de rĂ©gulation) et Severe_Street8085 rapporte un profit de 4 000 pour un volume d’échange de 250 000.
  • Cependant, ces affirmations sont souvent accueillies avec scepticisme par les autres membres, qui peinent Ă  croire qu’une stratĂ©gie constante existe vraiment sur ce type de marchĂ©.
    En conclusion : La majoritĂ© des intervenants racontent des expĂ©riences nĂ©gatives, mettant en garde contre l’illusion de l’argent facile et dĂ©crivant un systĂšme oĂč les chances semblent truquĂ©es contre le trader particulier.

Je recommande cette video

Sur le yt fr, si je devais faire du stock picking avec option, j irai vers leo paul.
les autres que j ai regardé ont un biais de selection sur leur performance enorme. certains mentent aux debutants.

Bonjour, hors sujet ça n’a rien à voir. les options binaires sont autre chose et interdit en France. Les options sont justement non binaires


La vraie question, c’est : validez-vous les chiffres et les mĂ©canismes que je prĂ©sente, ou considĂ©rez-vous qu’ils sont faux ?

a part le coté safe et le biais de selection, ca me semble correcte.

C est un outil. ni mauvais, ni bon.

pas pour debutant.

rien de garantie d etre gagnant, ni de surperformé comme dit parfois.
il doit y avoir des gagnants comme il y a des perdants.

Ce n est pas un sujet traitable en quelques lignes.

ps: je peux donner mes trades gagants basé sur l analyse fondamentale. Ca reste du gambling, le marché m a donné raison mais c est de la chance

La question c’est comment Ă  partir d’un trade, d’un exemple sur Apple, tu extrapoles une stratĂ©gie sur le long terme.

Un trade ne valide pas une stratégie.

Est-ce que tu as un track record sur 10 ans suivant cette stratégie et sur ce sous-jacent, qui inclut donc des trades perdant lors des fortes baisses.

Sachant que le total return sur 10 ans d’Apple, c’est +1000%. En terme de buy and hold, c’est du trùs lourd


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Je comprends ta remarque, mais je ne tire pas une stratĂ©gie long terme d’un trade isolĂ©. L’exemple Apple sert simplement Ă  illustrer une mĂ©canique : Ă  risque directionnel identique, le PRU obtenu avec une vente de put est infĂ©rieur Ă  celui de l’achat spot. Et sur le long terme, le PRU est justement ce qui conditionne toute la performance.

Ce n’est pas un trade qui valide une stratĂ©gie, c’est la rĂ©pĂ©tition d’un processus avec des paramĂštres connus. Une vente de put cash-secured ne repose pas sur la prĂ©diction du marchĂ© mais sur une logique simple : ĂȘtre payĂ© aujourd’hui pour accepter d’acheter un actif plus bas demain. La stratĂ©gie reste la mĂȘme, que ce soit en 2024, en 2015 ou en 2035.

Tu prends Apple sur 10 ans : +1000 % en buy & hold. C’est trĂšs lourd, et personne ne le conteste. Mais c’est justement dans ce type de marchĂ© haussier rĂ©gulier que la stratĂ©gie de vente de puts fonctionne en sĂ©rie, car elle fait trois choses que le spot ne fait pas :
– abaisser mĂ©caniquement le PRU
– gĂ©nĂ©rer du rendement pendant l’attente
– amortir les phases de correction modĂ©rĂ©e

On peut regarder n’importe quel backtest sĂ©rieux sur des sous-jacents solides : tant que le marchĂ© est haussier ou latĂ©ral, les ventes de puts rĂ©pĂ©tĂ©s sous le prix du marchĂ© offrent un PRU infĂ©rieur Ă  celui du buy & hold. Quand le marchĂ© chute violemment, les deux stratĂ©gies prennent la baisse, mais celui qui a achetĂ© avec un PRU rĂ©duit encaisse mĂ©caniquement moins de drawdown.

Pour Apple par exemple, répéter un processus du type :
– vendre rĂ©guliĂšrement des puts sous-Ă©valuĂ©s
– ĂȘtre assignĂ© uniquement sur des niveaux de valorisation jugĂ©s acceptables
– transformer les assignations en buy & hold

revient Ă  se constituer une position Apple
 avec un PRU infĂ©rieur Ă  celui de quelqu’un qui achĂšte chaque mois ou au marchĂ© spot. C’est une stratĂ©gie d’entrĂ©e, pas un substitut Ă  la croissance du sous-jacent.

Donc la vraie question long terme n’est pas de comparer un trade Ă  un graphique de 10 ans. C’est : vaut-il mieux acheter Apple Ă  286 ou Ă  258 ? Et rĂ©pĂ©ter cela pendant des annĂ©es ? Le buy & hold reste excellent, mais amĂ©liorer le PRU amĂ©liore forcĂ©ment le rĂ©sultat final, que l’on aime ou non les options.

Le long terme n’est pas opposĂ© Ă  cette approche : il en dĂ©pend directement.

Mais dans un marchĂ© haussier tu vas louper les hausses, ce qui est potentiellement un coup d’opportunitĂ© Ă©norme sur un sous-jacent qui fait+1000%.

Je crois que c’est Winston Churchill qui a dit un truc du genre: peu importe la beautĂ© d’une stratĂ©gie si on ne sait pas la mesurer. La question du track record est clĂ©. Sans nier l’intĂ©rĂȘt des options dans l’absolu, c’est lĂ  oĂč tu dĂ©couvriras les limitations du trading et la force de l’investissement long terme.

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Je comprends ton point, mais il repose sur une hypothùse qui ne s’applique pas à une vente de puts couverte en cash.
Une stratĂ©gie de CSP n’a pas vocation Ă  “capturer un +1000 %” — elle a vocation Ă  dĂ©livrer un rendement annualisĂ© rĂ©gulier, mesurable, contrĂŽlĂ©. C’est justement l’intĂ©rĂȘt : on sait la mesurer.

Pour ce qui est du track record, je te rejoins : c’est la seule preuve qui compte.
Le mien est ci-dessous : +45,68 % depuis l’ouverture (aout 2022), sans levier excessif, sans exposition directionnelle, et avec une courbe qui parle d’elle-mĂȘme.

Donc oui, chacun a sa philosophie, mais dans mon cas la stratégie est documentée, mesurée, et elle fonctionne.
Je te laisserai donc poursuivre la discussion, pour ma part le sujet est clos.

C’est super intĂ©ressant comme sujet. J’ai regardĂ© quelques vidĂ©os de Juan Rodz citĂ© dans un autre post. Bon 
 youtube quoi, et les youtubers. C’est dommage ce faking autour de dubai, du japon, et blablabla.

Ceci dit ça n’enlĂšve rien au sujet que je ne comprenais pas, et qui est super intĂ©ressant. Moi j’ai vite compris l’intĂ©rĂȘt : tu veux acheter une action un peu moins chĂšre que maintenant, tu tentes de vendre une option (call ? put ? je sais plus, pas grave pour le moment). Et 2 cas :

  1. le prix va pas assez bas, tu as prit ta prime, l’option expire, tu achĂštes ton action si tu veux comme prĂ©vu au marchĂ©/limite ce que tu veux, mais t’as prit une prime en attendant que le prix dĂ©scende.
  2. t’achĂšte tes actions comme tu voulais (et accessoirement t’as prit une prime ? Pas sĂ»r de ça, il faut que je creuse).

Mais clairement, si le brokers ne se gavent pas de frais et autres dessus, c’est intĂ©ressant. D’ailleurs, dans la pratique, Ă  part interactive broker qui propose ça ? ICMarket.eu le propose ?

Et dans quelle « enveloppe Â» on met ça ? J’ai vu sur ma banque des Warrant, c’est la mĂȘme chose ? (aucun Ă  priori Ă©ligible PEA).

Et concernant le choix des actifs, il y a t il des actifs plus « rentable Â» que d’autres (au sens prime) ou bien c’est juste la notion de temps qui dĂ©termine le prix de la prime ?

Bonjour JĂ©rome, dĂ©solĂ© mais le sujet est clos, le trading d’option est rĂ©servĂ© Ă  une minoritĂ©. Restez focus sur les investissements standards. pas la peine de vous Ă©parpiller. Voir avec @R_C et @Marc61 ce sont des experts ils pourront mieux vous aider que mois. bien Ă  vous.

lol ca fait un peu victimisation/drama. Tu as tout a fait le droit de t exprimer.

tout comme moi.

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