Dépenses dans le couple - suis je un c**?

Ahhh Merci! je pensais aussi être un extraterrestre en lisant tous ces messages (points de vue que je respecte évidement). Je suis ravi de partager votre vision de « l’équipe »

Après, la société fonctionne de telle sorte que l’anticipation du divorce se fait au moment du mariage (à plus de 50% de taux de divorce en France, je comprends que cela puisse être une stratégie de gestion patrimoniale personnelle…)

Je préfère ne pas penser comme ça… en espérant ne pas faire partie des 50%

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Même chose ici. Mode old school. On a un pot commun, et je ne regarde même pas qui depense quoi. Je suis un « pigeon » financièrement parlant certes, mais c’est plus sain comme relation.

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Nous sommes un couple de mec, on gagne relativement bien notre vie tout les deux.
Mais on a chacun nos comptes perso et juste un compte commun pour loyer eau elec box.
Comme c’est lui qui souvent fait les courses, je mets plus mais c’est tout.
Rien de plus.
Si besoin on fait un virement à l’un ou l’autre et basta.
Pas de mariage (lui veut mais pas moi) et en séparation de bien (nous avons des biens chacun) pas de compte commun pour tous.
Je ne souhaite pas faire comme mes parents…

Bonsoir,

Tu n’es pas un “c**”, tu es juste en train de découvrir que le contrat standard reprend… le Code civil. Même en séparation de biens, les époux doivent contribuer aux charges du mariage “à proportion de leurs facultés” (revenus et, le cas échéant, patrimoine). La séparation de biens organise qui possède quoi, pas “qui paie quoi” au quotidien. Dit autrement : si tu ne précises rien, la règle par défaut, c’est le pro rata des moyens.

Deux points utiles avant de décider quoi changer. D’abord, “charges du mariage” = dépenses de vie courante du foyer : logement familial (loyer / crédit + charges), alimentation, énergie, assurances, impôts ménages, enfants, etc. Ce ne sont pas les dépenses qui enrichissent le patrimoine personnel de l’autre (ex : gros travaux dans un bien propre de ton/ta conjoint·e, ou apport sur un achat mis uniquement à son nom). Ensuite, “facultés” ça ne veut pas dire “salaire après épargne” : juridiquement on regarde tes ressources (salaire, primes, revenus du capital…), l’épargne est un usage de ces ressources, pas un droit de la retrancher d’office avant de contribuer.

Tu as trois façons de concilier ton envie de faire 50/50 et le cadre légal, sans te piéger pour la suite.
1. Graver le 50/50 dans le contrat, mais proprement. Tu demandes au notaire d’insérer une clause claire du type : “Chacun contribuera aux charges du mariage à hauteur de 50 % par versement mensuel sur un compte commun de X € pour A et Y € pour B, révisable annuellement.” C’est simple, lisible, et ça rend votre pratique opposable si un jour il fallait s’y référer. Avantage : tu protèges ton objectif d’épargner une grosse part de tes revenus. Inconvénient : si ton/ta conjoint·e réduit ou perd ses revenus (congé parental, accident de vie), il faudra réviser cette clause par avenant ou à tout le moins adapter les montants dans les faits.
2. Pro rata “plafonné” ou “reste à vivre égalisé”. Compromis très pragmatique : chacun verse au prorata de ses revenus avec un cap, ou bien vous fixez un reste à vivre identique après contribution (ex. vous voulez chacun garder 1 200 €/mois de dispo, le plus gros salaire verse plus). Ça colle à l’esprit de la loi, tout en préservant ton épargne forcée. Là aussi, on le formalise (montants, méthode de calcul, rendez-vous annuel pour recalculer).
3. 50/50 au quotidien + clause de “comptes entre époux” bien bordée. Beaucoup de contrats ajoutent une formule “aucun compte ne sera fait entre époux pour les charges du mariage” ; attention : ça empêche ensuite de demander un remboursement si, en réalité, tu as financé au-delà de tes charges (ex. tu payes massivement le crédit d’un bien propre de l’autre). Si vous restez en 50/50, demande au notaire de distinguer :
– pas de comptes pour les charges listées (vie courante) ;
– comptes possibles pour les dépenses d’investissement (apports, travaux valorisants dans un bien propre, etc.).
Ça évite les mauvaises surprises à la revente d’un bien ou en cas de séparation.

Côté organisation concrète qui marche bien : un compte commun alimenté par vos contributions (montants fixés/ajustés selon la clause choisie) qui paie uniquement le périmètre défini ensemble (logement familial, charges, assurance santé, impôts communs, enfants). Tout le reste (investissements personnels, épargne, loisirs) reste sur vos comptes séparés. Vous faites un point annuel avec bullet points et chiffres (revenus nets, contribution, liste des charges, reste à vivre), ça prend 30 minutes et ça évite 90 % des tensions.

Tu peux évidemment demander au notaire de supprimer la mention “proportion des salaires” si vous voulez officiellement du 50/50, mais fais-le en ajoutant une rédaction précise (périmètre des charges, modalités de versement, révision) plutôt qu’en laissant un vide. Et garde à l’esprit : si l’un se met en pause pro ou gagne beaucoup moins, le droit rattrape la réalité—il faudra ajuster pour que la contribution reste “à proportion des facultés” (sinon on tombe dans une contribution insuffisante, ce que les juges recadrent).

Mon retour d’expérience perso côté forum : la “meilleure” solution est celle que vous tiendrez dans la durée sans créer de ressentiment. Beaucoup de couples font : 50/50 sur un panier de charges défini, révisé une fois par an ; et si l’écart de revenus devient important ou qu’il y a un arrêt d’activité, ils basculent provisoirement en pro rata. Ça garde ton épargne automatique intacte… et ça reste équitable quand la vie bouge.

En résumé : non, tu n’es pas à côté de la plaque. Demande à ton notaire d’adapter la clause pour refléter votre règle (50/50, pro rata plafonné, reste à vivre, etc.), liste ce qui entre dans les charges, prévois un mécanisme de révision, et évite la clause “pas de comptes” généralisée si tu ne veux pas subventionner, sans recours, des investissements qui ne seront pas à ton nom. Vous aurez un cadre clair, tu garderas ta discipline d’épargne, et vous vous éviterez de futurs nœuds au cerveau.

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Bonjour à tous,

Merci à tous pour vos messages.
Nous sommes donc mariés depuis peu sous contrat! Pour info, même sous contrat les personnes doivent participer aux dépenses du foyer de manière proportionnelle à leur revenu. Selon la loi, si tu gagnes 70% de plus, alors tu dois payer 70% plus. Je devrais donc payé 70% des charges.
J’ai consenti à payer à hauteur de 60% les charges. Avec le recul, cela me semple plus juste qu’un 50/50.

Par contre, pour me protéger on a ajouté dans le contrat que ma compagne ne pourra pas demander de compensation si on devait se séparer.
Il y aura bien sur les prestations compensatoires, mais ça c’est un autre sujet…

Bref, cela nous va bien à tous les deux. Les règles étant claires, c’est plus simple et donc l’argent n’est plus un sujet. Enfin presque…

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Tout a fait d’accord.

Chez nous les revenus de l’un ou l’autre sont les revenus de l’un et l’autre.
L’épargne est donc commune, les projets également.

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Bonjour à tous,
Je me permets de relancer ce tread en demandant vos avis sur ma situation.

Nous sommes un couple concubin depuis 2ans. Nous allons prochainement vivre sous le même toit d’ici quelques semaines (Location).
Sachant que la répartition de mon salaire correspond à 58% des revenu du foyer et madame 42%, je pensais donc partir sur un sorte de mélange prorata / 50-50 suivants les avis que j’ai pu lire.

Bien entendu, nous aurons une discussion ensemble pour que chacun de nous soient en phase avec le choix final.
Est il envisageable de faire par exemple le loyer au prorata et de faire un 50-50 sur le reste ? (courses, essences, assurance, abonnement internet, etc ? )
ou alors peut être prorata sur charges fixes (Loyer, assurance et abonnement) et 50-50 sur charges variable (courses, essence, etc…).

Deuxième question, nous avons actuellement qu’une seule voiture, c’est la mienne. Elle ne conduit pas mais profite indirectement de ma voiture lorsque nous réalisons des déplacements quotidiens (week-end, vacances, etc…).
A ce jour, je suis seul à payer l’essence et autoroute, mais puis-je l’intégrer dans les dépenses courantes également ? selon vous ?

Merci d’avance pour vos retours :slight_smile:

Demande toi que ferais-tu si tu avais 42% et madame 58% ? Peut-etre que ça t’aidera à répondre à la question.
Quant à la voiture, je suis dans le même cas de figure que toi. Mais en cas de déplacements pour congés nous faisons le plein au prorata également, comme pour tout le reste.

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Hello,
Tu peux envisager ce que tu souhaites du moment que ta moitié est d’accord.

Pour ta dernière question, dans mon cas c’est madame qui a la voiture, on avait « calculé » un montant par rapport à l’utilisation « couple » (course, sortie) vs « solo » (trajet domicile<>travail, salle de sport) puis on l’a ajouté aux dépenses communes.

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Nous on a fait 50/50 sur les frais d’usage (entretien toujours à 50/50, essence et péages à 50/50 sur les trajets communs) sans prendre en considération les revenus de l’un ou de l’autre.

Par rapport au loyer et aux autres charges, ma position c’est de faire comme bon vous semble tant que vous êtes d’accord. Là encore, nous on avait choisi de faire un strict 50/50.

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Merci à tous pour vos retours. Je prends notes de vos remarques :+1:t2::grinning_face:

Je me qualifie d’ultra libéral mais s’il y a bien un endroit où je suis communiste c’est avec ma femme et ma famille. Je ne conçois pas un monde où je fonctionne à 50/50, je gagne bien + que ma femme par ailleurs. Si un jours je deviens ultra riche et qu’elle est au smic on fait quoi, on reste à 50/50 ? Je prends un cas extrême, je me suis marié jeune mais j’ai vraiment du mal avec l’aspect contractuel d’un mariage.

D’ailleurs on ne fonctionne même pas au prorata non plus. On fonctionne comme si nous étions une seule entité. Je suis sûrement un romantique ça n’a rien à voir avec la finance mais je comprends pas trop ce raisonnement.

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Tu fais comment alors un compte courant joint ou tout est mélangé ?

Hello,

Par expérience, on faisait avec ma femme de l’égalité ( 50% de nos salaires respectifs virés sur un compte commun, pour payer nos frais - courses, transports, abonnements communs, etc).
Je payais le crédit, vu qu’on habitait « chez moi » (appartement acheté avant qu’on se mette en couple).
Maintenant, ayant des enfants, et ayant bati une maison à deux, notre situation a changé, son taux n’est plus le meme, et mon salaire non plus.
Le ratio est de l’ordre de 1:4. On fonctionne maintenant sur un principe d’équité, chacun met 60% de son salaire sur le compte commun, et garde 40% de son salaire pour « soi » ( en gros, pour payer les cadeaux d’anniversaire pour l’autre :smiley: ). Ca peut choquer, mais ma femme gère les enfants le matin et le soir, ayant le plus gros salaire, je suis « prioritaire » vis à vis de mon emploi, et je compense en cotisant davantage qu’elle sur notre compte commun.
La répartition 60/40 est calculée pour couvrir l’ensemble des dépenses communes et permettre de batir une épargne commune ( vacances, dépenses exceptionnelles, etc).
Sur les 40% restants par personne, cela couvre nos frais « 100% » personnels ( mes investissements immobilier passés par exemple). Chacun reste maitre de ses décisions, tout en assurant un fond de roulement suffisant pour ne pas être angoissé le 5 du mois avec les dépenses familles.

Je peux comprendre les réticences de chacun sur ce fonctionnement, mais une fois que vous êtes mariés( et eventuellement avec des enfants) -et idéalement que vous êtes toujours fou amoureux, et que vous vous voyez vieillir avec la personne- je vous assure que l’argent n’est plus un sujet de discussion. On fonctionne comme un ensemble, on ne réflechit pas vis à vis des revenus individuels, mais on pense global.

Je vais surement énerver du monde en disant cela, mais cessez de penser que l’argent durement gagné n’appartient qu’à vous quand on avez une famille. Imaginez la situation à l’inverse, si votre épouse/époux gagnait 3,4,5x votre salaire, alors vous seriez reconnaissants d’avoir un partenaire « équitable ».

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Le prorata est juste quand les dépenses du couple sont basées sur les revenus du couple et pas sur les revenus du plus petit salaire.

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Non même pas, la plupart de nos virements mensuels viennent de mon salaire, pareil pour nos investissements et en général elle paie les courses par exemple mais si un jour je me retrouve à faire les courses et que je n’ai pas sa carte bleue je paie, là on commence les cadeaux de Noël, elle a déjà tout payé alors qu’on a fait que ma famille et pas la sienne (et on est beaucoup, parents, frères, sœurs, grand parents) et que y’avait pas mal à payer.

Honnêtement ça nous enlève une grosse charge mentale, on ne compte rien comme ça, elle prend ma CB si besoin et je prends la sienne si besoin. On pourrait avoir un compte commun mais même pas besoin pour être honnête.

Après oui, ça part d’une confiance presque aveugle entre nous deux mais là on en revient à l’aspect « contractuel » d’un mariage qui me dérange, je comprend qu’on veuille se couvrir en cas de divorce mais pour moi rien que le fait de pouvoir y penser me dérange, le mariage passe pour moi par une confiance absolue en la personne qu’on marie, non ? Fin bref, on rentre dans une discussion sans fin là mais je réinsiste sur le fait que je suis un communiste pour ma famille, je me vois absolument pas dire « alors j’ai payé les courses donc tu paies le resto… Ah mais attends, t’as avancé les vacances donc faut qu’on calcul », ça m’a l’air déjà d’être de l’énergie gâchée, puis c’est ma femme pas un copain…

ça fonctionnait comme ça pour mes parents et mes grands parents des deux côtés, ça fonctionne comme ça pour moi.

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Le mieux en faite c’est de ne pas se marier ou pacsé pour éviter ce genre de problème !
Chacun fait ce qu’il veut de son argent et mets 50/50 des dépenses du foyer par mois. Si gros achat on remet au pots chacun.
Et au moins tranquille.

Le mariage n’a rien à faire dans l’histoire, tu peux vivre sans pacs et sans mariage et faire compte commun et proratiser les dépenses - ou pas, tout comme l’inverse est possible également :man_shrugging:t2:

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Indépendamment du pourcentage de répartition dans les dépenses du couple et de la famille, je voudrais rajouter deux choses concernant la communauté de finances complète que certains considèrent comme indissociable du fait de former un « vrai » couple. Je suis mariée depuis 35 ans (avec le même homme !), mais je ne voudrais en aucun cas renoncer à mon indépendance financière, même partielle (une grande partie de mes revenus partent sur le compte joint qui finance la famille), au profit d’une fusion de nos finances avec tous les revenus sur un seul compte commun. Entre autres pour deux raisons rarement évoquées :

  1. Avoir de l’argent à soi permet de le dépenser sans rendre de comptes, sans en discuter voire demander la permission pour un achat personnel, sans culpabiliser ou se priver. Cela marche pour les deux époux : mon mari gagne deux fois plus que moi, mais il a a des centres d’intérêt très coûteux et j’apprécie de ne pas avoir mon mot à dire dans ses dépenses (et lui de ne pas avoir à me convaincre). Sinon, querelle conjugale assurée et frustration chez l’un des deux, selon que l’achat se fait ou non. Réciproquement, j’aime pouvoir craquer pour un nouvel écran TV ou tout autre objet techno sans en référer à lui (les femmes ne dépensent pas toutes leur argent en chaussures, si si… mais quand bien même ce serait le cas, je pourrais le faire en toute quiétude). Cette aversion au partage complet vient peut-être du traumatisme des très rares scènes de ménage de mes parents, toujours commencées à cause d’un achat de ma mère (femme au foyer), achat personnel que mon père n’approuvait pas. Je me souviens très bien de la frustration de ma mère qui ne disposait que de l’argent commun pour ses dépenses et qui devait se forcer à ne faire que des achats jugés raisonnables.
  2. (et là, ça rejoint les thèmes Finary) Investir son propre argent permet de le faire selon sa sensibilité personnelle au risque et ça oblige aussi à s’en occuper sans déléguer. Cela n’empêche pas la discussion au sein du couple, bien au contraire. Mais là encore, pas de frustration, de craintes ou de renonciation à assurer soi même la gestion de ses finances (« l’autre fait ça si bien, pourquoi s’embêter »). Les statistiques montrent que beaucoup de femmes se reposent sur leur mari pour la gestion des investissements. Si on est responsable de son propre argent, ça oblige à se former et à se lancer.
    A noter que cette liberté peut bousculer les idées reçues : dans mon couple, j’ai longtemps été la plus dynamique sur le plan des investissements et je n’aurais pas apprécié d’être cantonnée aux obligations et aux fonds monétaires sur le CTO (= choix de mon mari) alors que ça « m’amusait » d’acheter des actions sur mon PEA (désolée, pas d’ETF à cette époque). Encore aujourd’hui, nous n’avons pas la même répartition de placements au sein de nos patrimoines financiers respectifs (nous sommes mariés en séparation de biens). Du coup, nous sommes collectivement plus efficaces et diversifiés… Et le dialogue au sein du couple aura enrichi nos univers de placements, car ce que découvre l’un est discuté avec l’autre, qui peut l’adopter à son tour s’il le souhaite. Mais partage ne signifie pas forcément fusion.

Je pense que beaucoup d’hommes sont sincèrement convaincus que les choix faits à deux dans un couple moderne avec un seul compte commun (achats ou investissements) reflètent à 50/50 les désirs de chacun. Mais en réalité, un des membres du couple (le mari en général) a une influence plus grande, car une femme cherchera globalement à éviter le conflit, quitte à céder. Et au fil du temps, ça finit par créer des non dits et des rancoeurs. Laisser à chacun la maîtrise de ses dépenses personnelles et de ses investissements (sur une partie de ses revenus) crée un espace de liberté très appréciable pour la survie du couple.

A part ça, nous utilisons un compte joint pour toutes les dépenses familiales (5 personnes), alimenté au prorata de nos revenus après impôts. Pas de chipotage sur les détails de dépenses de l’un et autre. Seuls les achats très personnels et coûteux sont payés avec nos comptes personnels (matériel Hitech personnel, matériel sportif, matériel photo ou astronomique,… mais pas le coiffeur ou les vêtements).

Mon expérience personnelle est que le fait d’avoir une famille avec 3 enfants change beaucoup la donne sur le plan financier et rend le 50/50 impossible à supporter quand il y a une grosse disparité de revenus, alors qu’il se justifiait au début du couple, quand les revenus étaient du même ordre de grandeur. J’ai obtenu le prorata tardivement trois ans après la naissance de mes derniers enfants, après une courte lutte qui aurait pu mal se terminer. A cette époque, tous mes revenus (qui stagnaient alors que les siens montaient, il fallait bien que quelqu’un se consacre davantage aux enfants) passaient dans mes 50% de contribution aux dépenses familiales et lui disposait de presque la moitié de son salaire pour ses dépenses personnelles. Et pourtant, devinez qui s’occupait la plupart du temps des enfants et assurait la gestion de la famille… Sans le prorata, notre couple aurait peut-être explosé.
Au final, le fait d’être en couple fait baisser les dépenses pour les deux et permet de mutualiser plein de choses. Nous sommes donc tous deux gagnants et plus riches ensemble que séparément.

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@Agnes13 Super intéressant !
Merci pour le partage.

Hell yes.